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 [Dreamland] Morgane (roman)

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Dreamland
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MessageSujet: [Dreamland] Morgane (roman)    Dim 31 Mar - 20:51

Voilà, comme on me l'a conseillé je poste ici le premier chapitre de mon roman (je ne suis qu'au début) ^^
Malheureusement je ne pense pas que j'y mettrais la suite. Manque de stabilité etc.
Mais merci de me lire, pardonnez mes fautes d'orthographe et mon incohérence. (Notamment vis à vis du statut du personnage principal)

Prologue:

Nuit noire à Paris. On approchait les quatre heures du matin et la nuit qui avait envahi tout l'univers bleu avait guidait ses petits êtres chers dans leurs lits. Tous étaient dans les bras de Morphée, tous sauf une personne, en tenue de braqueur qui guettait l'arrivée impatiente et préméditée d'un autre être trichant au jeu de la nuit. Les épaules droites et menues, le menton relevé, le corps en position de piquet, elle attendait, armée afin de faire son coup prémédité. Un seul but à cela: la fin d'un cauchemar. Dire que les douze coups de minuit avaient sonnés depuis longtemps et qu'à présent, plus grand monde ne patrouillait les nuits de Paris. Cette nuit là, quelqu'un allait disparaître et pour de bon !

Chapitre 1: Dans l'aéroport

C'était une belle après midi ensoleillée, dans un aéroport, où les passagers en retard courraient à travers la foule. La période des grandes vacances venait seulement de débuter et les transports aériens en vue de toutes les destinations étaient loin d'être vides.
Kevin Colins, dépité par tant de valises qu'il avait du gérer, attendait patiemment l'heure de décollage de son avion. Le temps se montrait lent et les pensées qui lui venaient à l'esprit ne concernaient plus que sa femme, sa fille, et les jumeaux qui bientôt viendraient au monde pour combler le bonheur de la famille. Enfin il reverrait sa femme après plus de 2 semaines de déplacement. Dans la matinée, il avait tenté de la joindre afin de lui annoncer la bonne nouvelle, il allait enfin pouvoir rentrer à la maison et se reposer. Sa fille de deux ans lui manquait énormément et il savait que pour elle, ne pas avoir de contact paternel à son âge pendant autant de temps n'était pas affaire simple. Mélanie, la femme de sa vie hantait ses rêves à chaque nuit, où il la voyait, en robe blanche de marier lui demander sa main.
Vraiment, il n'avait qu'une hâte, celle d'y être !
Il n'y avait qu'une seule chose qui pouvait éventuellement le sortir de ses songes, un élément perturbateur imprévu comme son téléphone vibrant dans la poche de son jean.

-Ouai Denis, je suis à l'aéroport tu peux me rappeler plus tard ? Demanda t'il après avoir décroché.
-Désolé mais ça ne va pas pouvoir attendre. Tu dois prendre le premier avion qui va à Paris.
-Denis, nan ! J'ai pris des vacances, je vais enfin revoir ma famille, Mélanie a besoin de moi, Zoé réclame son père tous les jours. Tu m'avais dit que j'étais pénard, mon avion décolle dans cinq minutes !
-Vraiment je suis désolé, il y a eut une tuerie à Paris, une famille de 4 personnes. Tout le monde sait que tu es le meilleur détective, des gens comptent sur toi ! Tu dois y aller, tu savais à quoi t'attendre en faisant ce métier.
-C'est pas possible ! Je ne peux même plus changer mon billet à l'heure qu'il est !
-Mais montre leur ton badge !
-Je l'ai laissé dans ma valise.
-Tu l'as quoi ?
-Oh ça va, je pensais vraiment pas en avoir besoin.
-T'es un gros malade, tu dois toujours l'avoir sur toi tu sais bien...Bon écoute, tu te débrouilles mais tu te bouges le cul !
Alors que ce dernier tenta de protester, Denis avait déjà raccroché.
-Et merde ! S'exclama t'il à voix haute devant tous les passagers hébétés.

Sans attendre, sans réfléchir, sans perdre de temps, il se leva emportant avec lui sa valise de cabine et couru dans le sens inverse pour retourner à la réception et échanger son billet à la dernière minute lorsque soudainement il se rappela que sa valise devait déjà être embarquée et qu'il lui fallait impérativement de son matériel de détective pour pouvoir continuer et surtout pour se rendre à Paris. Dans la précipitation, il en oublia la politesse et bouscula toutes les personnes se trouvant sur son chemin. Il courrait, sans réellement savoir où il se rendait. Par dépit, il manqua de trébucher et de s'étaler sur tout son long. A plusieurs reprises, il dû s'arrêter dans le but de reprendre son souffle. Epuisé, il avait du mal à négocier avec les bagagistes, déjà revenus de leur lourde tâche. Après de longues minutes d'acharnement, il parvint enfin à mettre la main sur cette maudite valise. Devant les yeux des bagagistes, il étala le contenu de cette dernière, après tout avoir retourné, on pouvait distinctement voir le badge de détective. Il le tendit à l'un de ces hommes puis entreprit de tout remettre en vrac au fond de ce qui lui permettait de voyager. Son organisation habituelle était fauchée mais il savait qu'il était en pleine course contre la montre et malgré une terrible envie de tout replier, il résista devant tant de vêtements chiffonnés. Le badge dans la main, l'homme après avoir scruté avec attention ces reflets, rendit ce dernier à son propriétaire qui en profita pour s'échapper en courant, une chaussette dépassant de sa valise devenue désordonnée et énorme. Il l'a traînait tel un fardeau et se retourna subitement en direction de l'accueil. Dans son imprudence et sa précipitation, il rentra en collision avec une dame âgée. Après s'être rapidement excusé, il se releva las et continua sa course folle. Au bord de l'évanouissement, il parvint cependant à retrouver son chemin et se permit de doubler toute la file en présentant dignement son badge. Il eut le temps d'entendre la foule ronchonner avant de négocier.
-Il me faut le premier vol en direction de Paris, dit-il complètement essoufflé.
La dame derrière le comptoir n'avait pas l'intention de se dépêcher. Elle préférait cerner le problème avec calme et détente, ce qui n'était pourtant pas le cas du jeune détective.

-Comment ça le premier ?
-Oui, celui qui me permettrais d'être à destination dans le délai le plus rapide ! Seulement, j'ai déjà un billet pour Nantes, il me faut celui de Paris maintenant ! Dit-il en lui tendant le billet en question.
-Mais monsieur, ce n'est pas possible, il y a des formalités. L'avion pour Paris part dans dix minutes, je crains que nous n'ayons le temps.
-Mais regardez par vous-même, je suis le détective Colins ! Kévin Colins ! Vous ne m'avez jamais vu à la télé ?
-Non. Je ne regarde pas la télé, c'est trop virtuel pour moi.
-En attendant, je peux vous présenter mon badge et il est tout ce qui n'est pas virtuel lui !
-En effet, vous avez des passes droits mais je ne peux pas négocier cela comme ça, sans même convoquer le directeur.
-Mais madame, ouvrez les yeux. Il s'agit d'une urgence, une tuerie à Paris, ce n'est tout de même pas tous les jours où l'on entend cela. Des gens ont besoin de mon aide le plus rapidement possible. C'est simple, il me faut cet avion ! Directeur ou pas !
-Combien de fois faudra t'il que je vous le répète ? Soupira t-elle.
-Et moi alors ? Etes-vous bouchée ainsi ?
-Je ne vous autorise pas monsieur ! Ce n'est pas de cette manière là que vous obtiendrez ce que vous désirez !
-Et que suis-je censé dire aux braves gens qui m'attendent au juste ? De grâce, un simple échange de billet ne vous coûtera rien.
-De toute façon, le problème est réglé, il est beaucoup trop tard maintenant, vous prendrez celui de 16 heures.
-16 heures ? Mais c'est du délire ! Vraiment merci, madame, merci !
Ne sachant réellement où aller, il décida de se rendre au terminal de Paris pour tenter le tout pour le tout en négociant à la dernière minute. Ses deux valises à la main, l'énorme, la petite, le suivait comme des cannetons aux pieds de leur mère. Sa rapidité croissante était à constater et ne faisait plus aucun doute quant à sa détermination. Il suivait le bon panneau avec précaution. La salle du terminal était bondée de monde. Pour Kévin, c'était la première fois qu'il voyait cela et espérait de tout coeur qu'il y aurait bien une petite place pour lui dans cet avion. Les gens le voyant avec deux valises dont celle qui devrait déjà être dans la soute le regardait de travers. Quant aux autres qui l'avait reconnu, se posaient d'étranges questions sur son identité à savoir si c'était bel et bien lui ou son simple sosie. Mais personne n'osait rien lui dire. Ils restaient tous mués comme des carpes, hormis les jeunes enfants, dont les parents ne se souciaient de rien, courraient dans tous les sens. Puis rapidement vînt le moment où les agents d'escales se proposèrent de contrôler les billets. Aussitôt, Kevin prit ses valises et se précipita, prêt à négocier ou à troquer ce fameux vol qui avait vu grandir une importance impressionnante. La file avançait sans trop de problème, arrivé à son niveau, il tendit son billet et n'eut le temps de répliquer quelque chose avant de se faire stopper net.
-Monsieur, vous vous êtes trompé de terminal, ici c'est le vol en direction de Paris, je crains que vous ayez raté votre vol pour Nantes.
-Non, je n'ai rien raté du tout, dit-il en tendant son badge qu'il avait conservé soigneusement dans sa poche.
-Monsieur Colins ? Ça alors, je ne vous avez pas reconnu ! Vous savez que je vous suit de près ! Vous êtes de loin mon plus grand fan !
-Ça me touche, vraiment. Mais voyez-vous, il m'arrive une mésaventure. Je devais rentrer chez moi à Nantes et une tuerie m'a ralentie. J'ai tenté de troquer mon billet mais une dame aigrie me l'a refusé. Il me faut ce vol, vous comprenez ?
-Détective, soupira t'il, je suis désolé, ça doit être la nouvelle, elle n'est pas très à cheval sur les imprévus. Veuillez m'en excuser. Et je vous en prie, montez, installez-vous confortablement, prenez la meilleure place !
-Vous me sauvez la vie ! Merci !
-Mais c'est tout à fait normal.
Lorsqu'il fut confortablement installé, après avoir bouclé sa ceinture, le voila déjà survolant les nuages à travers ce magnifique avion le menant en direction de Paris. Le bec en l'air, observant les nuages blanc à travers le hublot, ou le nez perdu dans un magazine, il était rêvassant. C'est lorsqu'il se rappela d'une chose non accomplie que tout se bouleversa dans sa tête et son air paisible n'existait plus que dans les rêves car l'aventure dans lequel il serait prochainement projetée ne lui garantissait aucun repos. Vous étiez prévenu...
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[Dreamland] Morgane (roman)
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