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 Thème du 21 février au 18 mars

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Quelle(s) participation(s) vous semble(nt) avoir le mieux répondu au sujet ?
1. Percevoir l'achevé
10%
 10% [ 7 ]
2. Malheureux mélalcoolique
3%
 3% [ 2 ]
3. Départ
3%
 3% [ 2 ]
4. Renaissance
8%
 8% [ 6 ]
5. Soirée dansante
21%
 21% [ 15 ]
6. Summer
3%
 3% [ 2 ]
7. Assonance
15%
 15% [ 11 ]
8. Amour criminel
24%
 24% [ 17 ]
Ou votez pour Tilduuu ! <3
13%
 13% [ 10 ]
Total des votes : 72
 

AuteurMessage
Capitaine
Admin Fondateur


Messages : 88

MessageSujet: Thème du 21 février au 18 mars   Mar 21 Fév - 13:42




Thème du 21 février au 18 mars




Bonjour Bonjour !

Tout d'abord, c'est le moment de signaler que j'ai posté un nouveau règlement, fraîchement rédigé (merci d'en prendre connaissance) !

Pour ce mois-ci, je vais tenter de lancer un sujet un peu spécial, puisqu'il s'agit davantage d'un exercice de style que d'un thème d'écriture. J'aimerais que vous choisissiez un morceau de votre choix, qui vous inspire. Jouez-le en boucle, et tentez de comprendre comment faire parler un texte de la même manière que la musique. Votre but est de transformer votre lecteur en auditeur. Faîtes-leur écouter votre écrit. Travaillez sur les sonorités, les rythmes, sans oublier le sens de vos phrases. Je veux un paragraphe, joliment tourné mais court (pas plus de 300 mots !).

De ce mardi 21 au dimanche 18, les inscriptions sont ouvertes.
Vous aurez ensuite jusqu'au dimanche 11 mars pour m'envoyer vos participations par Message Privé.
Le vote se déroulera du lundi 12 mars au dimanche 18.


Alors, qui a le cran de s'inscrire ?





Dernière édition par Capitaine le Dim 18 Mar - 16:16, édité 2 fois
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Capitaine
Admin Fondateur


Messages : 88

MessageSujet: Re: Thème du 21 février au 18 mars   Dim 26 Fév - 14:11




Thème du 21 février au 18 mars




L'inscription touche à sa fin, et voici, si je ne me trompe pas, la liste des participants :

-Tomus
-Pohore
-Julie
-Anaël
-Speechless
-Antigone
-Mema
-Zois'O


J'espère n'avoir oublié personne, et je vous rappelle que vous avez jusqu'au dimanche 11 mars pour envoyer vos candidatures. Bonne chance à tous !!



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Capitaine
Admin Fondateur


Messages : 88

MessageSujet: Re: Thème du 21 février au 18 mars   Dim 11 Mar - 14:24




Thème du 21 février au 18 mars




Voici, passagers et passagères, les tant attendus textes pour le Casino !
Je vous rappelle les règles du jeu :
Les textes sont donnés de manière anonyme, et vous pouvez voter pour votre (vos) texte(s) préféré(s) (et oui, vous avez la possibilité de voter pour plusieurs personnes !). Les votes seront clos dans une semaine, c'est-à-dire le 18 mars prochain, où nous saurons enfin le nom de l’heureux gagnant qui aura le droit, comme pour son prédécesseur, à un texte lui étant dédié !
N’hésitez pas à donner le lien du Casino aux membres de votre familles, à vos amis, qui même s’ils ne sont pas inscrits auront la possibilité de voter pour le texte qui leur plaira le plus.
Prenez le temps de profiter et de déguster ces quelques textes, sans vous presser, et choisissez bien celui qui vous a le plus émerveillé, touché, plu…
Pour les participants, même si les participations sont anonymes, vous reconnaîtrez bien vite la votre. Avant de courir voter pour votre texte, n’hésitez pas à lire tous les textes et voter pour un autre que le vôtre ! Car on peut toujours trouver mieux que soi, et que le plus important c’est d’avoir participé, pour avoir d’aussi beaux résultats ! En tous cas, merci pour vos participations !
Bonne lecture, et bonne chance à tous !!

1er texte : Percevoir l’achevé by Julie
Regard circulaire. Elle s’avance au-devant de la scène silencieuse. Et inspire.

Une peuplade d'idées, dans le vide malade, déclenche immédiatement la ballade des rides troublant l'eau qui se tait.
Elle... écoute, sans bouger, les volutes brumeuses, colorées, qui... dévoilent l'inviolable / des replis de leur vol.
Sourdes ;
Libres ?
Visqueuses.

Notes enflammées ! qui la guident, et lui disent, dans leur ardeur, avide, l'immensité du silence / qu'el-les - brisent - et - a-brègent.
Expression de la voix du violon désinvolte qui... s'empresse et... s'élève dans une révolte grondante, maladive
Lourde
Sombre
Brumeuse. ?!

Quand le cri (fulgurant) de la plainte a atteint les portes de l’oubli... la douceur adulée s’étale. Et l’envahit ; et l'univers sonore, qui a mordu l'envers / des falaises dorées,... se rendort. Et l'apaise / (dans un sou-ple murmure), comme il l’a emportée...


2nd texte : Malheureux mélalcoolique by Zois'O

Courir les ombres sombres sans regarder derrière soi.
"Lâche cette bouteille, relève-toi et vois !"
Cesser de croire qu'on peut éviter son destin.
Ne pas se prendre la tête mais lui tendre la main.

Sourire sans se soucier des soucis.
Marcher sans chercher à arriver.

Gémir, murmurer, rugir, s'époumoner.
Prendre la vie à deux mains, la chevaucher et partir loin.

Laisser le monde de côté,
réfléchir sur l’existence,
le temps de souffler,
et de clore la danse.


3eme texte : Départ by Mema

Avec cette musique dans les oreilles

Le soir. Demain, tout est fini. Les escaliers en bois montés tant de fois et le couloir si traversé. Il rentre dans sa grande chambre les sentiments s’emparent de lui. Tous ces meubles banals en apparence lui rappellent un souvenir. Il fait des gestes lents, tout ce qu’il fait est lent.
De la mélancolie. Lointain espoir. Touches qui font relativiser, remontent le moral. Il s’endort, bonheur, chaleur, insouciance, tranquillité.

Le matin. Dans quelques heures, tout est fini. Il reste dans son lit et repense à tout ce qu’il a fait dans cette maison. Il devra attendre longtemps avant de pouvoir en profiter de nouveau. Il ne veut pas partir.
De la nostalgie. Au fond, ce n’est pas si grave ! Ce n’est pas la fin ! Pourquoi tant de tristesse sans intérêt ? Il se lève. Marche vite. Dévale les escaliers. Mange. Parle. Bouge.

Dans quelques temps, tout est fini. Ca revient maintenant, il fait ses valises en goûtant chaque détail, traînant sur chaque objet. Il met tout dans ses sacs et s’arrête parfois, mettant la tête dans les mains, se retenant de pleurer. La grande maison lui manquera à présent. La tristesse s’empare de lui mais personne autour de lui ne parait abattu.
Tout le monde va vite. Une valise là. Charger la voiture. Piler. Ranger. Bourrer. Il regarde sans comprendre. Il participe. Essaye d’oublier. Ferme les volets. Attend dans la voiture.

Tout est fini. Les bandes blanches qui défilent le séparent de la maison en même temps que le paysage qu’il regarde efface petit à petit son chagrin. Tout est fini mais il reviendra. Et la fin sera la même.


4eme texte : Renaissance by Antigone

Éclair invisible. Hurlement imperceptible. Épice inodore.
Jeune fille s'effondrant sur un lit défait. Garçon s'affalant à l'arrière d'un bus bondé.

Et tout à coup un souffle de soulagement. Un refuge. Une barrière invisible qui les protège du monde extérieur. Et ils oublient tout parce que la musique est trop forte pour pouvoir encore penser. Elle les transporte haut, bien au dessus des autres. Désormais ils peuvent tout voir.

Quelques notes, symbiose exemplaire avec leur état d'esprit. Mélancolie. Déception. Ennui. Une guitare lugubre joue en staccato des notes sourdes tandis que des percussions expriment toute leur rage. Puis, la voix d'un artiste. Elle est grave, accentue les « r » , fait durer les mots.
Et dans une humeur évasive, le monde s 'écroule. Et personne ne fait rien parce qu'ils pleurent tous avec lui. Oui, le chanteur s'accapare la tristesse de tous ceux qui l'écoutent et il la fait sienne le temps d'une chanson.
Soudain la musique accélère. Voilà qu'elle s'envole. Et ils s'envolent avec elle. Comme le brusque aboutissement d'une montée en puissance de toutes les tensions qui s'accumulaient. Comme si le monde entier se réveillait, tendait les mains vers le ciel et chantait ensemble des choses qui ne s'expliquent pas. Ce ne sont plus des mots ; c'est l'espoir. C'est le sentiment que tu n'es plus seul.
La musique bat son plein et ils sont en transe à l'intérieur parce qu'elle les transcende. Parce qu'ils savent exactement à quel moment le chanteur va respirer, toute la beauté qu'il va mettre dans sa prochaine fin de phrase, cet accord minime que personne d'autre ne distingue. Résonne en eux un vibrement si intime. Comme si ils la possédaient. Comme si pendant un instant le monde leur appartenait. Comme si la vie avait du goût, finalement.

5eme texte : Soirée dansante by Anaël

A Lisa, car tu m’as inspiré cette douce folie…

Et je chantais cette romance et me traînais avec démence et se couchait ce lourd Soleil…

Sillon sacré sifflant nouvelles, tu scintillais telle l’étincelle et restais celle à qui j’aimais livrer mes plus anciens secrets…

Et simplement tu souriais alors que j’admirais ta belle, belle silhouette danser…

Ancre sincère d’un passé, cette image aime s’enlacer, avec ta grâce s’emmêler et se fonder en un murmure… Merveilleuses et folles ramures de mémoire qui farandolent, si douce et somptueuse armure entourait déjà mon idole, j’aimai la voir en son envol et j’aimai m’émouvoir d’Eole qui caressait ses doux cheveux…

Ô belle image de mes vœux, si tu savais comme je t’aime ! Ô souvenir de merveilleux, sourire souriant à peine… si seulement ce désespoir ne se saisissait de ce soir !

Salissant celle signant grâce, déjà noires pensées s’effacent et laissent place à la beauté d’un instant de pure allégresse, et laissent place à la beauté du temps où j’aimais ta tendresse…


Et je chantais cette romance et je dansais, soirée intense où nos deux mains furent liées, ô douce main que j’ai priée, ô gracieux corps que je frôlai, tu sembles silencieux mais je sais que l’audacieux met que je réclame aux cieux les comblait de joies et de merveilles…

Et simplement tu souriais mais jamais un rêve enivré n’avait comblé ce seul désir, celui de te voir me sourire…

Et je chantais cette romance et je dansais sans assurance avec ta voix mélodieuse encourageant ma voix rieuse… Oui je suis prétentieux, mes regards sont malicieux, mais l’amour n’est fallacieux et toujours je crois en tes merveilles…

Et simplement tu souriais sans savoir si je délirais et nous nous sommes reliés…

Et je chantais cette romance et susurrais de simples avances et simplement tu souriais mais ton amour ne m’accordais…

6eme texte : Summer by Tomus

Il n'existe rien de plus beau, de plus chaud et de plus agréable que l'été
Soleil. Californie. Voitures de luxe. Bikinis.

Chaque fois que je cours le long de la plage, le matin, huit heures, durant mes deux mois de vacance à Long Beach, je ressens cette euphorie qui dort, cette agitation qui sommeille. La ville, la plage, les hommes, la vie, finissent de reprendre leur souffle et se prépare à une autre folle journée, rythmée par le marchand de glaces, la session de surf, la drague sur le sable chaud, la baignade dans le pacifique, la tournée en décapotable, la soirée dans les nights clubs, les bars, sur le bord de l'eau, avec de la musique. Avec le diable au corps, et au cœur.

Chaque fois que je cours je me rappelle de cette sensation magique, de cette excitation exquise que l'on ressent lorsque l'on part en vacances. Que ce soit dans le pick-up d'un ami, dans un train, dans un avion, on ressent toujours cette euphorie qui ne nous quittera pas de toute la durée de l'aventure.

Une fois mon footing fini, je pars me changer, je mets un short, des tongues, une chemise entrouverte, mes lunettes de soleil, je me recoiffe, et je sors à la rencontre de l’agitation générale que provoque l’arrivée des mois d’été. Je m’en mêle avec plaisir, je joue avec l’argent, je joue avec les gens, je joue avec le temps. Les minutes ne s’écoulent plus, les aiguilles prennent elles aussi des vacances. Pendant deux mois, nous sommes libres. Pendant deux mois, nous sommes immortels.


7eme texte : Assonance by Pohore
Des fois, j'suis triste.

Alors heureusement qu'elle est là. Elle est un peu comme un grand chaudron dans lequel plein de trucs se mélangent. Des trucs cools et maboules qui donnent la chair de poule. Ensemble ils s'enroulent et forment une boule qui te rend saoul.

Y a beaucoup d'electro. Beaucoup mais pas trop. Sons magistraux et ancestraux, ils sont les nourrissons d'un maestro polisson.

Y a un soupçon de jazz turquoise sucré comme de la framboise. Musique bourgeoise et sournoise que la musicienne apprivoise et fait sienne.

Y a aussi pas mal de rock. Du rock loufoque qui te suffoque, te défroque et te choque. Il troque et escroque dès que la basse apparait. Une bonne dose de névrose et le bassiste entre en symbiose avec son instrument. C'est un virtuose et lorsqu'il se métamorphose il ose et en impose. Ça devient l'apothéose et le spectacle en est grandiose.

Y a également du rap qui par ses paroles t'happe et te frappe, tape, clap et te râpe.

Y a aussi une bonne dose de pop. Elle t'emporte en auto-stop, te chope et t'enveloppe pour un voyage qui jamais ne stoppe.

Bref, quand j'suis triste j'mets ce mélange dans mon ipod, j'le branche à mes écouteurs et j'le glisse dans mes oreilles. C'est d'la musique que j'aime.

Et du coup j'suis plus triste.


8eme texte : Amour criminel by Speechless

J'avance derrière toi, lentement, à pas de loup. Je me terre dans ton ombre, et j'efface toutes mes traces. La tête haute, tu avances digne. Mais je suis bientôt là, tu es sur le fil.
Ton pas est pressé et je suis bien pressant. Je sais. Je te l'avoue. Mais tu savais aussi, avoue.
Je ne veux pas te faire de mal, petite chrysalide, juste que tu redeviennes larve. Quand tu rampais à mes pieds, avide d'attention. Quand mon regard traçait ta voie, et que tu ne voyais que moi, que moi ! Mais on perd vite la flamme, comme une fleur elle se fane, et rien ne peut raviver, celle d' un amour calciné.
Attiré, charmé, subjugué, entiché, passionné, délaissé... Puis une implosion de sentiments et un éboulement de reproches. Avais-tu sentis alors, que la fin était proche ?
Tes talons martèlent le sol, le rythme de mon cœur s'affole. Du bout des doigts, je touche ton destin. Il est lisse, brillant, tranchant. Je suis dément. Tu es la cause de mon aliénation, la seule responsable de mes terribles pulsions.
L'écho de mes pensées, le rythme de tes pas. Toute raison envolée, tu fais le mauvais choix. Une ruelle trop sombre, une silhouette trop frêle. Quelques gouttes de sang tombent, à tes larmes elles se mêlent.




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MessageSujet: Re: Thème du 21 février au 18 mars   Ven 23 Mar - 23:46

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MessageSujet: Re: Thème du 21 février au 18 mars   Aujourd'hui à 11:09

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