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 Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]

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Anaël
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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Mer 7 Mar - 11:19

Ben, celui de la citation ! Une question reportée au style indirecte ça donne je me demande ce que je fous ici et non pas je me demande qu'est-ce que je fous ici o_o !

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Tildu
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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Mer 7 Mar - 14:42

Ah....
Bon, j'ai modifié le personne, corrigé quelques fautes et enlevé quelques répétitions, mais je sais pas si c'est encore bien...

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J.R.R. Tolkien
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Anaël
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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Mer 7 Mar - 14:56

Yeah mais tu n'as pas corrigé toutes les erreurs de ponctuation =0 De plus il reste des tournures plus ou moins inutiles et peu légères... Et il reste des répétitions O_O !

Non franchement ta ponctuation manque un peu de rigueur ; tu manques parfois de mots de liaisons tandis que certaines virgules sont manquantes ou en trop, fais attention à ça ! Sinon, revoit la descrition de l'escalier qui me semble un peu bancale, ainsi que l'autre partie que tu as rajouté =)

Bref, à qui le tour ?

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Caladen Spirit
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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Mer 7 Mar - 17:07

à moi je crois ? je vous tape ça et j'édite mon post dès que c'est prêt
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Julie
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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Mer 7 Mar - 19:22

Tildu a écrit:
flemme du soir, bonsoir
C'est quoi ce vieux proverbe ? xD
Sinon malgré les fautes de frappe et le fait que j'ai juste survolé ce que tu as écrit parce qu'il faut que je range dans le fichier, plus tard, etc., j'aime ta suite.

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Blu.
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Anaël
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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Mer 7 Mar - 22:48

Bon, suite à une décision des personnes les plus haut placées, il a été décidé de transférer la narration à la première personne, désolé Tildu ;-) =D

Et Caladen, ne commence pas à rédiger à la troisième personne ^^" !!


___________________________

_____Vingt-et-une heure trente-deux. Cela faisait à présent une demi-heure que je ne pouvais m'endormir, me remémorant sans cesse son visage, sa douceur, le ton de sa voix. Qui pouvait-elle être ? Elle n'avait pas voulu me le dire, du moins pas tout de suite. Je me sentais seul, j’aurais voulu partager toutes mes possessions avec elle, qui par sa beauté m'éblouissait tel un soleil. Etait-ce une déesse venue me convaincre d'accomplir ma destinée ? En avais-je une, d'ailleurs ? Chacun de mes instants, je voudrais les vivre à ses côtés. Les autres filles ne m'intéressaient pas, je ne voulais qu'elle, personne d'autre qu'elle, elle seule, et pas quelqu'un d'autre ! Était-ce si compliqué à comprendre ?

Tout avait commencé dans ce bar, à quelques pâtés de maisons de chez moi.
ttlegend

_____Il y avait des milliers de femmes dans le monde mais c’était à elle que pensais. Son visage apparaissait dans mes songes comme un doux renouveau, et mon cœur battait avec plus d’ardeur que jamais. Je n’avais jamais cru à l’amour, bien trop terre à terre. Mais elle… Elle possédait en cet instant le pouvoir de faire changer les choses, de me faire basculer dans un monde onirique et tellement apaisant. Rien qu’en fermant les yeux et en tendant la main, je pouvais la sentir. Quel était son nom ? Que faisait-elle en cet instant ? Était-elle en train de dormir ? Les anges dorment-ils seulement ? Avec le sourire d’un homme heureux, je l’imaginai les yeux clos, apaisée. Le monde pouvait bien s’arrêter de tourner, les horloges de sonner et les oiseaux de chanter. Si jamais elle me souriait à nouveau comme cela, j’étais à peu près certain de pouvoir vivre au milieu d’un séisme ou d’un ouragan.

_____Tout avait commencé dans ce bar, à quelques pâtés de maisons de chez moi. Pourquoi y étais-je allé ? Je détestais ce bar, trouvant l’ambiance fumeuse et les conversations houleuses. Mais ce soir, j’avais eu envie d’y faire un tour et de commander à boire avant de rentrer chez moi. Le destin ? Je n’y croyais pas, plutôt au plus beau des hasards qui me fut donné d’avoir. Elle était au fond de la salle, discutant avec une amie. Son sourire illuminait tant la pièce que je fus surpris que le plafonnier soit encore allumé… Qui aurait besoin de lumière lorsqu’une telle étoile brillait ? Elle rigola, et le monde s’arrêta. Comme si elle avait happé tous les cœurs de ce monde et toutes les âmes pures qui pouvaient subsister dans un monde ravagé par le mal.

_____Tétanisé par cette vision, j’étais resté planté dans l’entrée, incapable de me défaire de ce sourire. Et elle avait tourné la tête vers moi, adressant à mon âme incertaine un regard et le plus beau des sourires, le sourire d’un ange. Dans une demi-transe, je m’étais assis au comptoir et avais commandé une bière. Mais je n’en avais pas envie. Tout ce que je voulais était de m’abreuver jusqu’à la mort du sourire de cette inconnue. J’avais senti un souffle dans mon dos, et en me retournant je l’avais vue partir, fermant la porte sans un regard pour les pauvres mortels qui siégeaient dans le bar. Me rappelant qu’il fallait respirer, j’avais bu ma bière avec une lenteur calculée et sans faire attention au monde extérieur, puis étais rentré chez moi.
Eléa

«Mes mots s’annulent et se perdent au fond du gouffre des émotions nouvelles. Je ne sais plus où je vais, je ne trouve pas ce que je vois, où es-tu, enfin, lumière ?»

Dans l’obscurité sûre de ma chambre à coucher, je fixais le plafond de mes yeux fatigués. Je ne pouvais dormir.

«Tu m’oublies avant de m’avoir remarqué, je te suis et tu t’enfuis inlassablement, quand la passion a fermé les paupières jaunies de l’horizon happée. Rien ne m’importe, maintenant, plus que ton image. Sans vouloir chercher à te connaître, je veux garder en mon cœur l’éphémère regard que j’ai posé sur toi. Comme un doux souvenir sur lequel j’ai placé mon âme.»
Julie

_____Comment pouvait-elle à mes yeux représenter tout alors que pour elle, je n'aurais été qu'une personne de plus, qu'elle avait croisée comme elle en croisait tous les jours. Comment cette figure pouvait rester aussi ancrée dans ma mémoire, alors qu'elle ne l'avait même pas remarqué ? Moi, je pourrais la reconnaître dans une foule, comme la plus brillante étoile qui se démarquerait des autres, alors que pour elle, je ne serais qu’étoile comme les autres, qui se perd et se confond dans l'immense univers. Si je l’avais recroisée, j’en serais resté ébloui alors qu'elle ne m’aurait même pas remarqué, et c'était ça qui me torturait le plus… Alors que je restais là à penser à elle, ne pouvant plus dormir et son visage omniprésent dans mon esprit, elle s’était sans doute déjà endormie, ou dans les bras d'un autre, sans se soucier qu'elle laissait derrière elle des malheureux éperdus de son sourire.
Tildu

_____Mes projets pour le lendemain ? Je n'en avais qu'un seul : la revoir pour ne plus jamais la quitter. Ses yeux, son sourire, j’aurais voulu ne jamais m'en éloigner, ne serait-ce que d'un pas. Telle une fée, elle m'avait ensorcelée de sa douce voix, et j’étais happé par un tourbillon de bonheur à mesure que je pensais de plus en plus à elle. Elle devenait peu à peu le centre de ma pensée, telle une reine digne de la place qu'elle occupe, telle une présidente réélue indéfiniment, jamais contestée et toujours appuyée dans ses décisions.

_____Ce fut avec de si belles pensées que je sombrai peu à peu dans les doux bras de Morphée, entouré de rêves magnifiques et, il le voulait tant, qui se dérouleraient sans doute dans un futur proche.
ttlegend

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Anaël
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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Mer 7 Mar - 22:53

_____Elle était là. Elle me regardait, me souriait, marchait autour de moi, elle était là, partout. Je voulais la toucher, Je voulais tant la prendre, tendre les bras ! … Je sursautai de nouveau, le corps suant, le cœur battant mais réveillé cette fois. Pourquoi ne pouvais-je pas la toucher ? Pourquoi ne pourrais-je jamais l’atteindre ? Ah, douce reine de mes songes, tu me languis de ton silence ; mais je me cache dans le mensonge et t’imagine des avances… Minuit. Une éternité depuis cette rencontre. Le monde s’effaçait, tout pouvait disparaître, peu m’importais. Même ce souvenir pouvait disparaître… Oh, non, souvenir d’une douceur extrême où l’abandon, l’espoir et la joie effacent la peine, ne disparais pas ! Je me raccrochais à lui, à ce qu’il me restait d’elle, tout ce qui importait ! Je m’endormis de nouveau.

_____Je marchais. J’avais conscience des bruits, des rues et des passants qui se mélangeaient et résonnaient, mais ma pensée sienne. Comment ? J’en souris : un simple regard, un simple regard m’avait pris mon âme ! J’étais tout à elle, si tant est qu’elle voulait de moi…

«-Ô mon amour, ô ma belle, comme je voudrais te voir cette nuit… »

_____Mais seul restait le souvenir qui m’avait si bien fasciné, seule restait une simple image, mais l’avais-je imaginée ? Je la revis encore, elle m’envahit et tout disparut : la rue, les passant, le bruit, ne restait que ce bar où je l’avais rencontrée. Je me retournai, tourmenté. Frustré, impatient, j’enrageais. Frissonnant, impuissant, j’attendais… Oui, car désormais je savais quoi attendre : le lendemain, je me serais levé comme jamais ! Car jamais je ne m’était senti aussi euphorique, aussi joyeux et aussi triste en même temps, jamais je n’avais ressenti ce cuisant et frissonnant souffle qui traversait son torse, jamais je ne m’étais senti si frustré et si comblé, si tendrement calme et fulminement bouillonnant… Quel était donc ce nœud dans mon ventre ? Pourquoi, pourquoi ? Je ne pouvais plus penser, tout se mélangeait ; mais pourtant je n’étais pas si fatigué, mais mon corps, mon corps l’était ! Mais le cortisol me maintenait éveillé, je n’en pouvais plus, je me levai. Trop chaud, je frissonnais, tremblais et suais, était-ce la peur ? J’avais du mal à marcher, comme si je ne reconnaissais plus cette chambre qui était pourtant mienne ; je tressaillis : mon pied heurta un objet dur et la douleur explosa. Manquant de crier, je me pliai et m’affaissai lentement, comme si s’écraser pouvait calmer la douleur… Lointain réflexe de soumission envers l’agresseur, tu me plies devant une table.

_____Deux heures trente. Je m’étais endormi ; le vide, enfin ! Cette femme qui hantait mes esprits m’avait laissé en repos, mais je savais qu’elle était toujours là, quelque part. Ma tête à même l’inconfortable parquet, je regardai mes ténèbres et souris :

« - Pour moi nul besoin de Soleil car il n’est plus qu’une merveille, » murmurai-je en respectant les pieds, « La chose que mon cœur désire n’est rien d’autre que ton sourire… »

_____Je m’arrêtai, pensif. Et la revis. Qu’avait-elle de plus pour me rendre ainsi ? Etait-elle si belle ? C’est cet aura, oui, elle le dégageait… l’assurance, la tendresse, l’innocence, l’allégresse, c’était elle ! Comment savoir que c’était elle ? Je le savais, je le sentais, elle était là, elle avait quelque chose de plus ! Je souris. Oui, elle était comme le rêve au beau milieu de son monde, un sursaut de réalité entouré de folie. Elle était douce, attentionnée, élégante… Et cette démarche ! Oh, on aurait cru qu’elle survolait ce monde et qu’à peine sa plante n’effleurait le sol. Oui, elle était à l’aise, elle était la sérénité, l’insouciance. La sécurité. Car lorsque de sa présence elle daignait me faire grâce il était bien évident que tout ennui s’efface. Je continuais de penser à elle tandis que la douleur disparaissait : elle était tel un merveilleux baume s’appliquant sur mon corps…
Comment savoir si c’était elle ? Et tandis que me doute rongeait, l’amour qui me donnait des ailes me berça de merveilleux songes….

Demain.
Anaël

_____Je sentis le doux baiser du soleil sur ma nuque fébrile le lendemain matin. Toute la nuit, je n’avais cessé de délirer. Mais quand j’ouvris une nouvelle fois les yeux, ce fut avec une sérénité souriante. Le cœur enfin apaisé – épuisé ? – de la veille, je savourai encore un moment la chaleureuse caresse du rayon doré filtrant à travers la fenêtre, puis me leva avec calme. En quelques gestes maîtrisés trahissant une organisation à toute épreuve, j’allumai ma théière, mis de l’eau à bouillir et du pain à griller, puis pris une douche rapide avant de revenir vers ma cuisine de célibataire aguerri où je pris mon petit déjeuner habituel. Après m’être brossé les dents et arrangé les cheveux devant le miroir de ma salle de bain, je mis mon chapeau, enfilai mes gants, et claquai ma porte d’entrée avec assurance.

_____Dans la rue, je dévisageai les femmes croisées sur le trottoir bleu. En ce samedi matin de février, les mères tenaient leurs enfants par la main pour les amener à la patinoire ou à quelque cours hebdomadaire de poterie. Un groupe d’adolescentes, les doigts courant sur le clavier tactile de leurs iPhones, la même mèche rabattue sur le côté et la dernière veste à la mode fièrement portée, se déplaçait comme un troupeau de clones hystériques. Une jeune hôtesse de l’air au regard rond et effrayé avançait à petits pas pressés. Quelques shoppeuses professionnelles, une paire de talons troquée contre des chaussures confortables et le portefeuille à la main, creusaient des sillons étroits à travers la foule passive. Aucune d’entre elles ne semblait susciter mon intérêt.
Julie

_____Mes pensées disparaissaient, je ne savais pas où aller, mais je marchais. Mon corps bougeait mais mon esprit noir ne pouvait commander. Je m’assis sur un banc et respirai, que voulais-je faire ? La veille je n’avais qu’une idée en tête, la revoir : une seule chose, un seul être, une seule image avait monopolisé ma pensée ; mais ce jours-ci… je ne pensais plus. Plus rien, à peine si une bribe de ma vie ou une fraction de ma personnalité ne venait parfois s’insérer dans ce vide infini. Les gens passaient, le vent soufflait, la température semblait chuter, je me relevai. Je ne savais toujours pas où aller mais le froid semblait devoir me mouvoir ; et puis, marcher… En marchant je me rendis compte que j’avais une destination, comment l’avais-je retrouvée ? Peu importait, je m’arrêtai. Voulais-je vraiment y aller ? Que voulais-je, je ne voulais plus rien, rien que le vide, le repos, l’infini… Un curieux mélange montait dans mes entrailles et les émotions de la veille semblaient faire écho en ce jour, et pourtant…

_____J’aurais voulu pleurer mais je ne pus pas ; et regardant le ciel, me demandant si elle pouvait penser à moi comme je pensais à elle, j’avançai, parfois tressaillant, secousses, réminiscences d’une émotion trop intense, parfois hésitant, sursauts de réflexion en ce monde mécanique. Je ne pus oublier.

_____Je ne pus oublier cette image admirée, je ne pus oublier cette saveur torturée. Je ne pus oublier cette jeune fille rencontrée, gracieuse, élégante, charmante, et si belle… Si belle que tout à ses côtés s’effaçait, si belle qu’elle avait le monde éclipsé, si belle ! Si belle que je ne pus l’oublier…

_____Je m’assis et pour la première fois regardai vraiment le paysage : je le reconnus aussitôt. Cette fois-ci, j’en fus complètement réveillé : mon cœur s’accéléra, mes yeux se dilatèrent, mes mains tremblaient, j’étais là. Là, à cet endroit que je n’oublierai jamais, là, là où je la vis pour la première fois, là. C’est ici que je la vis pour la dernière fois, c’est ici que je la vis, cette unique fois, ô courte apparition, vision de la tendresse, ô de mon admiration la mystérieuse maîtresse ! Je soupirai.

« - Que désirez-vous ? »

_____Je lui répondis, hagard : je ne savais pas. Un café. Oui, un café, c’était bien, un café. Je regardai au-dehors : il faisait encore sombre et le temps nuageux, à l’image des pensées parcourant mon esprit, mêlait lumières et ombres, un tableau courageux qui pourtant s’effaçait lorsque d’amour épris… oui, car l’amour se dessinait : je pouvais le lire dans les nuages, je pouvais le voir parcourir les rues et ainsi emporter dans un joyeux sillage tout ce qui l’entourait. Cruel redoux. Mon cœur brulait. Dément, je transpirais. Quelle était donc cette sensation torturant mes entrailles ? Il n’y avait plus d’ordre dans ma tête, plus rien, comme si une tempête avait tout ravagé, je ne pouvais plus penser, je ne pouvais plus songer, j’étais si fatigué, et pourtant… Pourtant je m’étais bien levé, pourtant j’étais motivé, quelle était donc ce dessin pour lequel je vivais ? La revoir… toutes mes pensées se retournaient à elle.
Anaël

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Anaël
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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Mer 7 Mar - 23:03

_____Il était si simple de laisser mon esprit vagabonder dans les pensées qui me rassuraient ... Un doute, une interrogation envahissante ? Je n'avais qu'à me rappeler cette vision idyllique enfermée au plus profond de mon être, comme gravée dans ma chair. Son visage, sa voix, son style, ses images repassaient en boucle, telle une mélodie que je ne se lassais d'entendre. Je n'imaginais pas pouvoir rencontrer quelqu'un de plus cher à mon cœur que cette jeune femme. Si j’avais su que ce n'était là que le début ...

_____Car en cette nouvelle journée, le destin fort capricieux allait de nouveau frapper à la porte de mon être. Alors que je sirotais lentement le café fumant qui reposait dans ma tasse, une jeune femme entra et croisa un instant mon regard, un regard vague trahissant l’errance de mes pensées. Je ne la remarquai pas tout de suite. Ce fut l'éternuement brusque d'un client attablé derrière lui qui me ramena à la réalité, et au visage de cette fille qui m'observait silencieusement.

_____Que penser d'elle ? Je l'ignorais. Jusqu'ici, j’avais toujours pu juger de l'apparence des femmes que je croisais, sans me poser de questions. Mais là ... C'était différent. Quelqu'un avait déjà pris une place dans mon cœur ; jusqu’à quel point, je ne pourrais le dire ; mais là je faisais face à cette jeune femme, et pas le moindre mot à son égard ne vint à mon esprit. Finalement, elle m’adressa un rapide sourire avant de me tourner le dos pour commander.

_____Je retournai alors dans ma "réalité", où je me forgeais en silence l'image des moments à venir avec celle qui me fascinait ; mais quelque chose d'étrange se produisit. Car ce n'était plus elle que je vis dans mes visions, mais celle dont je venais de croiser le regard .... Pourquoi ? Que s'était-il passé en lui à cet instant ? Je repris une gorgée de café et tentai de remettre de l'ordre dans mes pensées en observant silencieusement les ondulations du liquide noir dans la tasse.
Caladen Spirit

_____Je secouai la tête pour tenter de chasser les réflexions dérangeantes qui fleurissaient dans mon esprit, puis retournai son attention sur la fille accoudée au bar, à quelques dizaines de mètres de moi. Ses cheveux courts, volontairement arrangés en un désordre sophistiqué, révélaient quelques reflets roux dès qu’elle faisait un mouvement de tête. Elle avait associé un fin pantalon en cuir avec le T-Shirt légèrement transparent d’un groupe de rock américain, puis nonchalamment posé sur ses épaules une vieille chemise et une courte veste en jean dans un assemblage hétéroclite. Ses sandales à plateforme, sûrement chinées dans une des friperies huppées du centre de Paris, lui permettaient de surplomber la salle avec quelques centimètres de plus que la plupart des clients. Elle saisit l’énorme chocolat chaud qu’elle venait de demander, puis se dirigea vers ma table dans un naturel étudié. Elle s’assit en face de moi avec détermination, et commença à déguster la mousse sucrée qui débordait de la tasse. Je fixais sans rien dire le fouillis artistique des bracelets amassés autour de son poignet et l’éclat flamboyant de la bague qu’elle portait à l’annulaire droit. Au bout de quelques instants, elle tapota le bout de sa cuillère contre la soucoupe puis la posa à côté avec une négligence feinte.

«-Moi, c’est Jill», dit-elle simplement.

_____J’acquiesçai, ne sachant que dire, et ne pus m’empêcher de noter la médiocrité dont je faisais preuve devant l’atypisme de cette intrigante inconnue. Elle sembla satisfaite de ma réponse, et je compris qu’elle ne développerait pas davantage quand elle baissa à nouveau les yeux vers son chocolat.

«-Est-ce qu’on… s’est déjà croisés quelque part ?», tentai-je d’une voix neutre, et m’en voulant intérieurement pour la banalité de ma question.
«-Je ne pense pas», sourit-elle gentiment, mais il me sembla sentir une pointe de cynisme dans le détachement de son ton.
Julie

_____« Moi, c’est Jill », avait-elle dit… Etais-je sensé me présenter, moi aussi ? Je lui adressai un regard discret qu’elle soutint, puis il baissa les yeux… j’hésitai :

« -Euh… est-ce que je peux faire quelque chose pour vous ?
-Pas vraiment. »

Le ton n’était pas cassant, mais presque ironique ; se riait-elle de moi ? Et alors qu’un silence pesant allait s’installer, je décidai de me reprendre et entonna un ton galant :

« -Alors que me vaut le plaisir de votre présence ? »

_____Un sourire, un regard complice, mais pas de réponse. Désabusé, je soupirai avant de m’affaisser dans mon siège. Après tout, la vue était meilleure de ce côté-là…

_____Que d’évènements en quelques heures… il me fallait refaire le tri dans ma tête, mais tout se mélangeait avec la veille, avec cette nuit tourmentée et enfin cette Jill… était-elle seulement réelle ? L’assurance qu’elle dégageait, cette bienveillance mêlée d’ironie… était-elle un ange ou étais-je son jouet ? Et pourquoi moi, pourquoi venir ainsi ? Qu’avais-je de spécial ? Les questions s’enchaînaient, sans réponses.

« -Tu m’as l’air bien pensif. »

_____Je la regardai de nouveau, abasourdi… ce n’était pas un rêve ; je n’aurais pas rêvé d’elle !

« -C’est que vous n’avez pas répondu à ma question…
-Et ça te perturbe à ce point ? »

_____Ses réponses étaient franches et rapides, moi hésitant et second, elle calme et posée, moii des plus agité... Mon esprit était sombre et empli d’interrogations tandis qu’elle était nette et claire ; elle était détachée et moi déstabilisé.

_____Elle me sourit de nouveau d’un regard délicat et attentionné ; et je me lançai :

« -Je… je ne sais pas pourquoi vous êtes là mais je vous trouve assez plaisante et… agréable… alors… » Il expira : « Je… j’aimerai que vous m’expliquiez…
-Tu peux me tutoyer tu sais. »

_____Je m’en voulu aussitôt d’avoir parlé, mais sa présence était… gênante ? Non, pas vraiment, mais dans un sens, elle m’empêchait de me concentrer ; je n’arrivais plus à trouver mes mots ; et surtout je sentais qu’elle exerçait une sorte d’emprise sur mon esprit. Il fallait que je lui parle, c’était viscéral. Et pourtant j’étais toujours mal à l’aise…

« -Tu te demandes pourquoi je suis là, c’est ça ? »

Je la regardai avec espoir, mais une désagréable sensation de mal-être s’imposait lentement.

« -Eh bien quand je suis rentrée, je t’ai vu et j’ai vu ton malheur. J’ai senti un appel dans ton regard et je suis venue. »

_____Je n’arrivai pas à y croire. C’était dit d’un ton simple, tellement neutre ; ça ne pouvait pas être vrai ?! Elle était venue, mais pourquoi ? Et tandis que je me doutais de ce que je venais d’entendre, une plaisante musique venait s’imposait dans mon esprit :

You’re just too good to be true…
Anaël

_____J’avais obtenu ma réponse, et pourtant cette dernière était loin de me rassurer. Était-ce vraiment la raison qui l’avait poussé à m'aborder ? Non, c'était trop étrange... Il y avait sûrement autre chose, autre chose de bien plus profond… Cela pouvait être une simple attirance, mais... Je ressentais quelque chose d'étrange à son contact. Une impression familière, comme si j’avais déjà entendu cette voix auparavant, comme si ce visage me revenait en mémoire... Mais c'était impossible, je n'avais jamais croisé cette fille !

«-Tu recommences !
- Hein ?», lâchai-je à demi-mot, l'esprit ailleurs.
« - T'arrêtes pas de soupirer ! Détends-toi un peu… T’as un problème ?»

_____Je ne répondis tout de suite, fixant un long moment ses yeux vert émeraude dont l'éclat virait au doré face aux leurs du soleil, et songeai à ce que je pouvais dire sans avoir l'air en même temps d'un parfait idiot. Finalement, je croisai mes mains, et le regard déterminé, lui demandai :

«-Pas un, beaucoup. Je ne sais pas quoi te dire, je ne te connais pas… et pourtant, je ressens quelque chose, comme une impression de déjà-vu, et ça me fait peur... tu comprends ?»
Caladen Spirit

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Anaël
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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Mer 7 Mar - 23:09

Jill esquissa une moue de satisfaction désarmante et approcha son visage du mien.

«-Je pense...», murmura-t-elle, «que tu réfléchis beaucoup trop».

J’haussai les sourcils.

«-Qui es-tu ?», répondis-je sur le même ton.
«-Peu importe. Je n’ai pas le temps de bavarder pour des choses futiles». Elle désigna sa tasse. «Je finis ça et on bouge ?
- Pour aller où ?
- Dans des coins merveilleux que tu n’aurais jamais soupçonnés trouver dans une ville aussi morne. Ça te va ?»

Je me tus et acquiesçai simplement.
Julie

_____« Des coins merveilleux, hein ? », pensai-je avec dérision, « pourquoi pas, après tout… » Après tout j’en avais besoin. Depuis trop longtemps je me torturais l’esprit, alors si je pouvais me sortir ces pensées de la tête, quel soulagement ce serait ! Je la regardai finir tranquillement sa tasse, et ne pus m’empêcher d’apprécier sa beauté…

« -Bon, tu viens ? », dit-elle en se levant soudainement.

_____Après avoir payé, nous ressortîmes de ce bar qui par deux fois avait changé mon chemin ; puis marchâmes silencieusement dans des rues que je ne connaissais que trop bien. Je m’oubliai, laissant mes pensées à la marche, à son image et à sa présence ; profitant simplement de cet improbable moment qui s’offrait à moi. En regardant Jill qui marchait avec assurance, je souris en pensant aux « coins merveilleux » qui m’attendaient.
Anaël

_____Le moteur lâcha un dernier vrombissement avant de s’arrêter net. Jill sortit joyeusement de la voiture en claquant la porte et commença à danser sur le trottoir, sous le regard amusé des passants. Encore assis sur le siège passager, je ne pus m’empêcher de sourire devant ce flot de jeunesse et de bonheur. L’image de l’inconnue de la veille, je l’avais presque oubliée. Quelques secondes peut être, je me demandai ce que faisais là, avec elle que je ne connaissais pas, mais le même élan qui m’avait poussé à la suivre et à monter dans sa Cabriolet rouge, sans peur de reproches, me fit lever de mon siège pour retrouver Jill, qui, un sourire éclatant aux lèvres, me prit la main et me tira gentiment vers une petite ruelle que je n’avais même pas remarquée.

_____Ses pas m’entraînaient, je me laissais guider. Je ne savais pas qui était cette fille, mais elle m’inspirait une confiance qui me donnait envie de la suivre jusqu’au bout du monde, s’il le fallait.

«- On est bientôt arrivés ! », me dit-elle d’une voix enjouée, sa paume toujours collée à la mienne.

_____Nous arrivâmes vite, par des rues étroites que seuls les autochtones connaissaient, à la grande avenue de la ville où se trouvaient tous les magasins hors de prix. Elle était bondée, et l’on reconnaissait la clientèle qui s’y promenait par leurs parures extravagantes et pour le moins coûteuses.

_____Jill se stoppa devant une grande porte en bois vernis aux des bordures gravées, qui se faisait remarquer par sa taille et son imposante envergure. Elle tapa un code sur un petit cadran, et poussa la porte qui s’ouvrit devant nous.

_____Je restai ébloui et charmé par cette entrée imposante : un grand escalier de marbre aux grandes marches, orné d’un tapis de soie rosé, qui montait en colimaçon jusqu'à se perdre dans les hauteurs, une grande verrière qui illuminait l'endroit et faisait des jeux de lumières sur le sol de bois, une petite porte sur la gauche, avec marqué "Concierge" en lettres calligraphiées dessus, et sur la droite, de spacieuses boites aux lettres où l'on pouvait lire "Alphonse Dechatenais" ou encore "Charles de la Mercruse". Des noms nobles, pensai-je. Cet endroit semblait sortir tout droit d'un film, comme ceux que j’aimais voir dans mon petit studio.

« - Nous ne sommes pas les bienvenus ici, me chuchota-t-elle à l’oreille, me réveillant de mon éblouissement, mais je viens ici de temps en temps, et je n’y ai jamais croisé personne. »

_____Elle commença à monter les escaliers, avec un sourire aux lèvres, telle un enfant la veille de Noël. Elle me fit un signe de la main, et je la suivis, ne sachant pas encore où m'emmenait cette mystérieuse jeune femme.
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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Jeu 8 Mar - 7:11

Julie m'a dit, et ça me dérange pas plus que ça, puisque comme je l'avais écrit à la première personne, ça concorde mieux comme ça...

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Dim 11 Mar - 11:13

Merci, Ana <3, il faudra que je copie/colle ça dans mon fichier. Du coup, quelqu'un continue ? Caladen ?

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Dim 11 Mar - 13:14

Désolé pour le retard ^^'

Mon coeur battait la mesure de nos pas dans l'escalier de marbre, alors que nous poursuivions notre folle exploration des lieux. Bizarrement, les derniers mots de Jill ne m'avaient pas du tout interpellé. J'étais subjugué par la joie tranquille qui rayonnait dans tout son être. Comment pouvait-on agir ainsi, vivre ainsi, au jour le jour, sans se poser la moindre question ?
Et alors que mon regard se perdait de nouveau dans le vague, elle m'adressa de nouveau l'une de ses oeillades qui à la fois m'envoûtaient tant, mais aussi m'intimidaient, me soumettaient à sa volonté. Elle me possédait, elle était l'être supérieur qui passait outre les règles et moi j'étais son animal de compagnie fidèle et obéissant. Mais que m'arrivait-il ? Malgré ses réponses, malgré d'intenses réflexions, rien n'y faisait, cette question restait sans réponse.
Puis ce fut la lumière. Un puissant rayon qui m'aveugla quelques instants alors que nous atteignîmes ce qui semblait être notre destination. Alors que mes yeux s'habituaient à la lueur ambiante, Jill annonça d'une voix emplie de joie :
«On y est ! Allez, ouvre les yeux...». Ce que je fis, le coeur battant. En une fraction de secondes, j'imaginais le genre de lieux où aurait-pu me conduire cette jeune femme. Mais j'étais loin de visualiser ce qui allait apparaître devant moi.
Nous nous trouvions dans une sorte de petite cour intérieure, baignée par la lumière qui réfléchissait sur les parois de verre d'une somptueuse véranda. Ça et là, de longues lianes s'étendaient sur la bâtisse. Et à l'intérieur, cette vision n'en était que plus belle. Un jardin d'une incroyable luxuriance se trouvait là. On y voyait des plantes de toutes sortes, présentant un mélange des paysages, entre les arbres exotiques qui côtoyaient de grands chênes couverts de lianes, et les fleurs qui poussaient près des cactus. C'était un spectacle irréel, tel qu'il était rare d'en voir dans le genre de ville où je vivais. Jill se tenait là, observant avec un sourire amusé ma stupéfaction. Je restai un long moment à la fixer, au milieu de cet endroit de toute beauté, et pensai à cet instant qu'elle aussi paraissait bien irréelle tant elle était parfaite.


Dernière édition par Julie le Lun 19 Mar - 19:06, édité 3 fois (Raison : Relu et corrigé)
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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Dim 11 Mar - 16:28

_____Yeah, t'inquiète, tu peux prendre le temps que tu veux =) Surtout si tu améliores tes textes =) Mais je trouve que tes répliques sont assez bizarre, par exemple avec "ouvre les yeux" qui me surprend un petit peu, ou encore avec "Tiens salut Jill" qui contraste avec le "Nous ne sommes pas les bienvenus ici" o_o

_____Personnellement, je trouve dommage que la narration reste si impersonnelle : comme on a basculé dans le narrateur interne, on peut désormais se permettre quelque chose de plus intéressé, on peut rentrer dans le texte ! (:et je vais pouvoir faire des trucs super lourd =D:)

Pour les répétitions, qui ne me dérangent pas tant que ça, je vais laisser Tildu t'assomer =)

En tous cas j'imagine que tu fais des efforts pour rendre le récit intéressant et pour faire avancer l'action (:contrairement à certain mais essaie de garder une cohérence =) !

Yeah, à Julie ?

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Dim 11 Mar - 16:42

Qui ne fait pas avancer l'action, toi ? :-P
Sinon, first, je n'ai vu aucune répétition qui pose problème Anaël...
Segondo, je suis d'accord que les répliques sont...bizarres, mais elle ne posent pas, je pense de problèmes dans le texte, et la réplique de la fille, justement, on la comprendra plus tard ! (Elle peut venir comme Jill dans cet endroit sans y habiter, elle n'y est donc elle non plus pas la bienvenue !)
Enfin voilà, sinon, à quand la suite...et quelle surprise, et quel hasard de retrouver la fille (ou peut être est ce la mère du narrateur, son ex femme ? xD)
*Va se coucher !*
(et go voter Casino pour ce qui l'on pas fait !)

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Dim 11 Mar - 16:57

Qui ne fait pas avancer l'action ? Moi, moi, moi =D !!!
Et de toutes façons les répétitions ne dérangent que quand c'est moi qui les fais =)
Tildu a écrit:
(Elle peut venir comme Jill dans cet endroit sans y habiter, elle n'y est donc elle non plus pas la bienvenue !)

Ah ouais .... j'y avais pas pensé ^^" ... Mais le coup du "tu nous as amené" et puis le aujourd'hui qui suggère que Jill vient régulièrement, c'est louche non ?

*se tait*

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Dim 11 Mar - 17:36

"mais je viens ici de temps en temps" avais je dit, donc elle peut venir souvent... (Je sais pas citer T_T)

Et non Anaël, c'est pas vrai !! C'est juste la répétition de "coins merveilleux" dans un si petit texte qui m'avaient embêté !! (Toi qui aimes critiquer, tu ne vas pas te vexer pour ça !!) <3

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Dim 11 Mar - 18:41

Tildu tu sais pas citeeer ? XDDDDDDDDDDD
*Julie est venue juste pour dire ça*
Sinon, débattez, et débattez-vous, (c'était nul), et j'attends le texte modifié de Caladen pour continuer (manière de rien foutre)

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Jeu 15 Mar - 16:33

Je me suis dit que ça faisait longtemps que j'étais pas venu, et que vous auriez sans doute postés plein de trucs et que je serais à la bourree....mais en fait, ça a pas bougé depuis la dernière fois, alors Caladen, tu corriges s'il y a quelque chose à corriger, et Julie tu écris la suite ?

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Dim 18 Mar - 12:18

Zut, les gens, j'ai un big problème !!! Comme une conne, j'ai pété un câble, j'avais pas vu le texte de Caladen et j'ai répondu à la suite de Tildu. L'enchaînement est absolument impossible. Sauf si... on enlève ça :
Caladen a écrit:
Ce fut à cet instant qu'une voix cristalline tinta derrière nous.
" Tiens salut Jill ! Tu as amené quelqu'un aujourd'hui ? "
Je me retournai. Non c'était impossible. Cette fille ne pouvait être ....
et que je m'arrange pour faire une transition. Je suis dég, j'ai fait un putain de texte, et là j'arrive, je poste et "oh nooooon" ><

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Dim 18 Mar - 16:06

je t'ai supprimé la partie que tu as demandé Julie, je pensais que ça ferait un bon rebondissement, mais autant faciliter le travail des autres ^^
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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Lun 19 Mar - 19:24

Merci Caladen ! Bon, par contre, j'ai maintes fois tenté de raccorder, je suis vraiment confuse mais ça ne passe jamais, ça fait too much dans l'exploration de deux lieux totalement différents (celui de Caladen et le mien)... Je vous montre la version que j'avais, qu'on pourrait peut-être mettre plus tard (je sais pas moi, elle le ramène "chez elle" et vient en fait dans l'appart que je vais décrire dans quelques lignes... ?). Parce que là, enchaîner les deux, rien à faire, ça fait perdre la force de l'un ou l'autre récit.

Note concernant les messages précédents : J’ai rajouté des étoiles entre le dernier message d’Ana (où il ne mentionne pas que les deux persos montent dans une voiture mais les fait juste marche) et la fin du trajet où comme par magie les mecs sortent d’un véhicule sorti d’on ne sait où. Comme une petite ellipse. Mathilde, j’aime beaucoup ton texte. Je viens de le relire sérieusement pour écrire la suite, et vraiment, ça me plaît de réécrire avec toi. Ça faisait longtemps. Et je retrouve là les descriptions de lieux presque magiques et enchanteurs (ce que je voulais, d’ailleurs, puisque Jill parle de «coins merveilleux», tu étais la personne idéale pour faire ça <3) qui me plaisaient tant pour Amyla... Nostalgie, nostalgie... Bref ! Finie la parenthèse perso. Juste, pour t’encourager à répondre dès que tu rentreras, parce que ton imagination et ton écriture apportent beaucoup à l’histoire je trouve. Ana étant plus placé sur les émotions même du personnage, un peu dans sa bulle, moi sur tout ce qui est immédiat (persos extérieurs, description d’actions et dialogues), et toi sur les lieux qui l’entourent. (Caladen, je ne connais pas encore très bien ton style pour trouver une prédominance ou un domaine de prédilection mais tu m’as l’air relativement équilibré xD). On a l’impression qu’il ouvre enfin les yeux et sort de sa torpeur. C’est génial. On se compense pas mal, non ? Qui trouve que Tildu a bien fait de revenir ? <33 (MOI, en tous cas.)

Anyhow, je vous montre.

_____Arrivée au dernier étage du bâtiment, elle stoppa devant une porte imposante, sur laquelle on avait fixé un écriteau «à vendre», suivi d’un numéro. Le couloir était baigné d’une lumière poreuse, presque irréelle. Jill farfouilla dans les replis bleu-rouille de son sac, puis en sortit un petit objet métallique de la forme d’un trombone. Clin d’oeil furtif ; et elle passa quelque temps à bricoler la serrure en grimaçant. Quand la porte s’entrebâilla avec lourdeur, elle m’adressa un regard triomphant et je sentis les battements s’accélérer dans ma poitrine. Ma curiosité avait dû surmonter la peur qui me glaçait les jambes, car je m’avançai derrière elle, en plissant les yeux devant les rayons aveuglants du soleil.
_____C’était un appartement, spacieux. Et vide. Les portes, le mobilier et l’intégralité du papier peint avaient été retirés. Autour de moi, tout n’était qu’une innocente absence de sens. Un trou total au milieu de la ville foisonnante. Un enfilement de cloisons neutralisées, vierges de toute énergie, à qui on avait ôté la vie.
_____Je me demandai un instant pourquoi Jill m’avait amené là, et la cherchai parmi le dédale de murs blancs. Elle dansait dans une grande pièce rectangulaire. Je crois qu’elle sentit le poids de mon regard, car elle se tourna vivement vers moi et me fixa d’un air froidement radieux.
_____«Tu ne vois rien, n’est-ce pas ?».
_____Je cillai.
_____«Tu ne vois rien. Mais je vais t’apprendre.
_____- Qu’est-ce que je ne vois pas ?
_____- Tout ce qui constitue ce lieu. Tu le vois ?
_____- Je... non. Y a rien, ici.
_____- C’est ce que tu penses. Tu es comme tant d’autres. Tu as oublié de faire vivre ton imagination.
_____- Mon imagination ?
_____- Oui.
_____- Tu ne sais pas le temps que je passe dans mes pensées, à...
_____- Cette réalité-là m’importe peu. Puise dans ce qui est pour faire grandir tes rêves. C’est le monde qui t’entoure qui doit porter la matière de ce que tu vis. Cesse de te fermer.»
_____J’ouvris la bouche mais elle avait déjà roulé, volé, nagé dans une autre salle vide. Je la rejoignis.
_____«Jill ? Explique-moi l’intérêt. Tu viens souvent ici.
_____- Beaucoup, oui.
_____- Pourquoi ?
_____- Pourquoi ?! Trouve.
_____- Que je... trouve ? Hm, oui, tu aimes... le silence. Le calme de ces murs. Qui te permet... de te ressourcer. D’aménager un peu de place pour méditer, en paix, et seule.
_____- Je ne t’aurais pas amené dans ce cas. Réfléchis.
_____- Je ne trouve pas.
_____- Tu n’as pas commencé.»
_____Elle me dévisagea un moment. «Je t’ai vu dans ta bulle. Je t’amène ici pour que tu retrouves ce que tu as oublié. Ce que tu as effacé autour de ta mémoire. Quand tu te concentres uniquement dans ton univers clos et plié.»
_____Je souris devant ses termes imagés. «Plié ?
_____- Oui.
_____- Qu’est-ce que je dois voir, ici ? Montre-moi, Jill. J’écoute.
_____- Ça ne suffit pas.
_____- Je t’écoute. J’ouvre les yeux. Je tends les mains.
_____- D’accord.»
_____Un temps.

_____Jill cabriola à travers les ouvertures béantes et impersonnelles puis s’arrêta à nouveau, attendant que je vienne vers elle. Nous nous trouvions dans la grande pièce principale, dont tout un pan de mur avait été remplacé par une large baie vitrée, à travers laquelle nous pouvions admirer une forêt de maisons aux toits gris et des monuments majestueux. Jill tendit le bras vers un point de la ville, un tout petit point, que je n’avais même pas remarqué.
_____«Tu vois, là-bas ? C’est la Tour Eiffel. T’imagines le tas de fric que ces mecs doivent dépenser pour habiter cet appart avec vue sur la Tour Eiffel ? Sois conscient, sweetie, que chaque mètre carré sur lequel tu poses les pieds doit valoir des millions. Bon. Regarde en bas. Les rues sont calmes. On est dans un quartier chic, les gens sortent jamais de chez eux. Mais là, à gauche, là, c’est le quartier latin. Plein de restaurants ouverts 7 jours sur 7, des petits troquets, des grands théâtres, des vieux bistrots, et puis des nouvelles salles de concerts qui fleurissent chaque jour au milieu de la foule, sous les pas des passants. Ils savent plus où marcher, eux. Ici, tout, tout est calme. Retourne-toi. Admire cette pièce vide. Tu crois qu’elle est vraiment vide, hm ? Ici, tu te souviens pas, on avait acheté un énorme divan sur lequel on s’est prélassés des nuits entières devant notre petite télé. Il a l’air moelleux, hein. C’est toi qui avais choisi la couleur. Je me souviens, on s’était disputés à propos de la texture, j’aime pas les canapés qui grattent moi, alors quand on a vu ce modèle, les coussins épais recouverts de toile bordeaux, juteux, sucré, doux comme pas possible, on s’est mis tout de suite d’accord. Moins sur le prix, mais qu’est-ce que tu veux, de toutes façons on est riches. Très riches. Quoi, à côté ? C’est la bibliothèque de l’oncle Bernard. J’ai hérité de tous ses bouquins quand il a déménagé dans son studio. Il aime bien les américains, lui. Tout un rayon de Kerouack, de Paul Auster, de Steinbeck, de grands classiques du genre, classés par ordre alphabétiques. Parce qu’il était méticuleux. Les heures qu’on a passées à sortir toutes ces conneries de leurs putain de cartons. J’en avais plein le dos. Mais au final, ça rend bien, non ? Puis y a aussi toutes ces tentures qu’on a rapportées de nos voyages, ces statues africaines que j’aime bien, surtout celle qui porte la calebasse sur son dos, ces masques vénitiens un peu laids, trop brillants, je voulais pas que tu les mettes là d’ailleurs, quand est-ce qu’on les vire ? Viens voir là-bas. Je te fais visiter.»
_____Et tandis que mon tourbillon sautillait d’une salle à l’autre, trop-plein d’énergie, fascinante création divine, je la suivais, je respirais dans ses yeux, je voyais avec elle la discothèque débordant de vinyles anciens, les petits palmiers en fleurs qui surgissaient des coins des fenêtres, les nuances chaudes des tapis, le voile multicolore tout droit sorti du royaume des Indes. Tout autour de moi prenait vie comme jamais.
_____Jill me fit écouter un album entier des Pink Floyd sur le sofa du salon. Elle mit sens dessus dessous les armoires bleues de la chambre à coucher et m’habilla en princesse orientale, je me vengeai puérilement en l’aspergeant du parfum le plus capiteux du monde que j’avais déniché dans la salle de bain, et nous nous réconciliâmes devant un énorme plat de lasagnes du chef que je lui préparai en un tour de main dans notre cuisine high tech.

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Mar 20 Mar - 21:49

_____Bon, admettons ;-) Je suppose que le dernier paragraphe s'incrit aussi dans l'imaginaire puisque toutes les pièces sont vides ; mais cela ne se ressent pas. Tu poses cela comme acquis, comme si tout était vrai, mais il faudrait un tout petit truc pour rappeler qu'on se situe dans le rêve et l'imagination =) En tous cas tu ne t'en sors pas trop mal, même si Tildu se débrouille un peu mieux, il est vrai, pour la descritption de ce qui entoure =) perso je suis un cadavre en description donc ce n'est pas une reproche hein ;-) Tu dis vrai, on se complète !! Le trio gagnant ? Mais c'est vrai que Caladen a su par deux fois redonner son intérêt au récit : nous formons donc un quatuor ;-)

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Jeu 22 Mar - 19:37

Ana, je suis triste. Et pour réagir de manière plus constructive, et faire rejoindre ton point de vue au mien, je pense en effet que la description de Jill est peut-être introduite trop brutalement. Même si d'un autre côté ça pourrait renforcer l'effet "inatteignable", et surprenant, du tourbillon fou que constitue son personnage. (Quoi, mes phrases sont alambiquées ? Chut.). Je ne sais pas. J'aimerais l'avis de Caladen, d'abord. Des autres. Pour voir. Moi je suis rentrée dans l'histoire parce que je l'ai imaginée. Mais d'un point de vue extérieur peut-être qu'il y a quelque chose qui gène, qui empêche de partir avec la narration. Dans ce cas-là, ce serait sûrement intéressant de retravailler le texte, avec Caladen d'abord parce qu'il a fait le précédent (et donc qu'il faut qu'on bouge mon texte de place, fin bref), et avec Tildu pour ses compétences en matière de description =D. Je sais que si je commence comme ça on pourrait retravailler tout L'amour n'est jamais loin depuis le début en long en large et en travers mais C'EST ÇA QUI EST FUN ><""
Ana a écrit:
Je suppose que le dernier paragraphe s'inscrit aussi dans l'imaginaire puisque toutes les pièces sont vides ; mais cela ne se ressent pas. Tu poses cela comme acquis, comme si tout était vrai, mais il faudrait un tout petit truc pour rappeler qu'on se situe dans le rêve et l'imagination =)
Attends attends, là par contre c'est tout l'intérêt de la façon dont je l'ai écrit. Il faut qu'on y croit. Je ne veux pas de pensées douteuses du personnage du style "mais cette fille était vraiment étrange", "cela était-il un rêve ?". C'est bateau, ça ralentit. Je veux que ce soit vrai. Par contre il y a deux reproches que je peux me faire. Le premier j'en ai parlé avant : peut-être qu'à "trop faire semblant d'y croire", on ne peut pas rentrer dans l'histoire. Auquel cas, j'aime pas ça. Le deuxième, c'est que peut-être que ça ne va pas, pas du tout avec le ton de ce qui a été écrit auparavant. Cependant, je pense que depuis l'arrivée de Jill, tout est devenu assez fantasque, un peu étrange, rapport aux descriptions que Tildu faisait de la fille et à l'endroit presque surréaliste/irréel dans lequel Caladen les a emmenés. Anyhow, j'ai l'impression de blablater pour ne rien dire, parce que je sais qu'avec deux esprits aussi obstinés que les nôtres et deux goûts littéraires aussi éloignés, nous ne pourrons jamais nous entendre. <3

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Jeu 22 Mar - 22:01

_____Yeah, sûrement ;-) Enfin, bon, ce n'est pas vraiment ce que je voulais dire ^^" Des phrases comme celles que tu présentent avec dérision ne sont pas à souhaiter, ce que je veux dire c'est que tu présentes tes phrases comme si tout c'était réelleement passé alors que ce n'est pas le cas !! Pourquoi ne pas s'incrire dans al continuité de ce qui précède où tu utilises par exemple le verbe surgir pour marquer l'imaginaire ?

Le verbe voir est aussi à exploiter =)

Bref, plus sérieusement, il n'y a pas de quoi être triste

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Ven 23 Mar - 15:41

Je savais que c'était pas ce que tu voulais dire. J'ai fait de la manipulation d'arguments xP. Concrètement, je vois ce que tu voudrais qu'il y ait. J'en ai marre qu'y ait pas d'autres avis. Alors je te réponds en attendant. (Et ça ne s'appelle pas du flood éhonté sur sujet sérieux.)

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Sam 24 Mar - 12:27

Tout d'abord Julie: <3333 (Vous n’exagérez pas un peu trop mes talents de descriptions ?) (Vive notre quatuor !!)

Après, Julie, je crois que tu as écrit ce qu'il fallait dans l'histoire ! Un endroit vide, où seule l'imagination créée ce coin merveilleux. Pas de décor époustouflant, juste deux personnages qui comme des enfants s'amusent à s'inventer un monde ! Juste une salle, qui même vide, nous fait rêver !
Mais juste deux trucs que je n'ai pas suivi :
- Pourquoi la comparaison entre le quartier latin, et celui où ils se trouvent maintenant, silencieux et bourgeois ?
- J'ai eu un instant de doute quand Jill lui fait découvrir la pièce devant ses yeux, car comme elle parle au passé, on dirait qu'elle parle plus d'un souvenir que de quelque chose qu'il y a dans la pièce à ce moment là (même si c'est dans leur imagination). Impression qui part dès que tu réemploies le présent, et qu'on comprend que tout est là devant leurs yeux...Effet voulu ?

Et puis, j'aime beaucoup (si ce n'est pas énormément) la tournure que prend l'histoire. Le problème ? C'est que je ne sais pas si elle concorde vraiment avec tout le début. Encore, qu'il est un espèce de "chagrin d'amour", parce qu'il tombe amoureux d'une fille, qui ne reverra jamais, et qu'après, il en rencontre une autre qui lui fait changer sa vision du monde, pourquoi pas, mais nos longues descriptions de sa "souffrance", au tout début, me font penser que ça donne un air assez décalé, car après tant de peine et d'envies de la revoir, il finit par l'oublier complètement. Qu'il ne se rende compte que ce n'étaient que broutilles, et que ces idées ne lui mèneraient à rien, oui, mais il faudra peut être, un jour futur, raccourcir un peu ce début qui me paraît trop... sentimentaliste ?


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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Sam 24 Mar - 14:03

Oui c'est vrai que le début est à remanier ^^" En tous cas bon retour parmi nous =D !!

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Sam 24 Mar - 14:14

et bien, je pense ne pas avoir d'objection à ce qu'on se base sur l'idée de Julie, qui m'a l'air de donner un aspect plus intéressant à la suite, auquel je n'avais pas songé la description du lieu est intéressante, et les informations de fin de récit sont de bonne augure pour la suite ^^ j'opte donc pour ta proposition !
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Tildu
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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Sam 24 Mar - 14:23

Merci Anaël !!! <3

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Sam 24 Mar - 14:58

Tildu <3
Oui, je suis d'accord que le début est légèrement long.
Par rapport à la remarque de Caladen : moi j'aime ce que tu as fait, c'est pour ça que je n'ai pas envie de mettre mon passage à la place. Comment concilier les deux ?
Par rapport à la remarque de Tildu : cette description du quartier latin n'apporte peut-être pas grand intérêt à la narration et je peux parfaitement l'enlever. Et sinon l'effet est voulu, Jill crée non seulement les pièces dans lesquelles ils se trouvent mais aussi des souvenirs factices...

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Sam 24 Mar - 19:16

Je sais, c'est triste, mais je ne crois pas que ça soit vraiement possible de concillier les deux, il faut couper ^^" On s'arrête à "Ouvre les yeux" et on reprend à "C'était un appartement spacieux" ? Rajoute l'adjectif lumineux et ça devrait coller ;-)

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Lun 26 Mar - 18:48

Les gens, aidez-moi, j'aime les deux textes en entier. Je ne sais pas quoi faire. Je t'ai dit, Anaël, on peut garder mon texte pour plus tard et on embraye, c'est pas un problème. Ou alors... ou alors, Mema a eu une idée hier soir xD Mais ça va pas vous plaire (elle commence comme ça). C'est qu'on mette genre un lien vers un autre sujet en disant "si Jill avait emmené le type dans ce jardin avec des lianes bizarres" et un autre, "si Jill avait emmené le type dans cet appart vide et sans intérêt". Ok, c'est chiant, ça fait "roman dont vous êtes le héros" et je suis pas fan. Non plus. Non plus ?

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Sam 31 Mar - 9:48

Euh... ouais, non, ça ne le fait pas è_é même si on aime les deux on peut difficilement les concillier ^^' on en choisit un ou on essaie de couper, mais je ne pense pas qu'on puisse tout garder en tous cas ;-)

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Dim 8 Avr - 18:52

Bon, j'ai remasterisé tout ça. (Comme les nouveaux CDs des Pink Floyd <3) Ça donne :

*
*_____*

_____Le moteur lâcha un dernier vrombissement avant de s’arrêter net. Jill sortit joyeusement de la voiture en claquant la porte et commença à danser sur le trottoir, sous le regard amusé des passants. Encore assis sur le siège passager, je ne pus m’empêcher de sourire devant ce flot de jeunesse et de bonheur. L’image de l’inconnue de la veille, je l’avais presque oubliée. Quelques secondes peut être, je me demandai ce que je faisais là, avec elle que je ne connaissais pas, mais le même élan qui m’avait poussé à la suivre et à monter dans sa Cabriolet rouge, sans peur de reproches, me fit lever de mon siège pour retrouver Jill, qui, un sourire éclatant aux lèvres, me prit la main et me tira gentiment vers une petite ruelle que je n’avais même pas remarquée. Ses pas m’entraînaient, je me laissais guider. Je ne savais pas qui était cette fille, mais elle m’inspirait une confiance qui me donnait envie de la suivre jusqu’au bout du monde, s’il le fallait.
_____«On est bientôt arrivés !», me dit-elle d’une voix enjouée, sa paume toujours collée à la mienne.
_____Nous arrivâmes vite, par des rues étroites que seuls les autochtones connaissaient, à la grande avenue de la ville où se trouvaient tous les magasins hors de prix. Elle était bondée, et l’on reconnaissait la clientèle qui s’y promenait par leurs parures extravagantes et pour le moins coûteuses.
_____Jill stoppa devant une grande porte en bois vernis aux bordures gravées, qui se faisait remarquer par sa taille et son imposante envergure. Elle tapa un code sur un petit cadran, et poussa la porte qui s’ouvrit devant nous. Je restai ébloui et charmé par cette entrée imposante : un grand escalier de marbre aux grandes marches, orné d’un tapis de soie rosé, qui montait en colimaçon jusqu'à se perdre dans les hauteurs, une grande verrière qui illuminait l'endroit et faisait des jeux de lumières sur le sol de bois, une petite porte sur la gauche, avec marqué «Concierge» en lettres calligraphiées dessus, et sur la droite, de spacieuses boîtes aux lettres où l'on pouvait lire «Alphonse Dechatenais» ou encore «Charles de la Mercruse». Des noms nobles, pensai-je. Cet endroit semblait sortir tout droit d'un film, comme ceux que j’aimais voir dans mon petit studio.
_____«Nous ne sommes pas les bienvenus ici, me chuchota-t-elle à l’oreille, me réveillant de mon éblouissement, mais je viens ici de temps en temps, et je n’y ai jamais croisé personne.»
_____Bizarrement, ces derniers mots ne m'interpelèrent pas du tout. J'étais subjugué par la joie tranquille qui rayonnait dans tout son être. Comment pouvait-on agir ainsi, vivre ainsi, au jour le jour, sans se poser la moindre question ? Et alors que mon regard se perdait de nouveau dans le vague, elle m'adressa de nouveau l'une de ses oeillades qui à la fois m'envoûtaient tant, mais aussi m'intimidaient, me soumettaient à sa volonté. Elle me possédait, elle était l'être supérieur qui passait outre les règles et moi j'étais son animal de compagnie fidèle et obéissant. Mais que m'arrivait-il ? Malgré d'intenses réflexions, rien n'y faisait, cette question restait sans réponse.
_____Jill commença à monter les escaliers, avec un sourire aux lèvres, telle un enfant la veille de Noël. Elle me fit un signe de la main, et je la suivis, ne sachant pas encore où m'emmenait cette mystérieuse jeune femme. Mon coeur battait la mesure de nos pas dans l'escalier de marbre, alors que nous poursuivions notre folle exploration des lieux.
_____ Arrivée au dernier étage du bâtiment, elle stoppa devant une porte imposante, sur laquelle on avait fixé un écriteau «à vendre», suivi d’un numéro. Le couloir était baigné d’une lumière poreuse, presque irréelle. Jill farfouilla dans les replis bleu-rouille de son sac, puis en sortit un petit objet métallique de la forme d’un trombone. Clin d’oeil furtif ; et elle passa quelque temps à bricoler la serrure en grimaçant. Quand la porte s’entrebâilla avec lourdeur, elle m’adressa un regard triomphant et je sentis les battements s’accélérer dans ma poitrine. Ma curiosité avait dû surmonter la peur qui me glaçait les jambes, car je m’avançai derrière elle, en plissant les yeux devant les rayons aveuglants du soleil.
_____C’était un appartement, spacieux. Et vide. Les portes, le mobilier et l’intégralité du papier peint avaient été retirés. Autour de moi, tout n’était qu’une innocente absence de sens. Un trou total au milieu de la ville foisonnante. Un enfilement de cloisons neutralisées, vierges de toute énergie, à qui on avait ôté la vie.
_____Je me demandai un instant pourquoi Jill m’avait amené là, et la cherchai parmi le dédale de murs blancs. Elle dansait dans une grande pièce rectangulaire. Je crois qu’elle sentit le poids de mon regard, car elle se tourna vivement vers moi et me fixa d’un air froidement radieux.
_____«Tu ne vois rien, n’est-ce pas ?».
_____Je cillai.
_____ «Tu ne vois rien. Mais je vais t’apprendre.
_____ - Qu’est-ce que je ne vois pas ?
_____ - Tout ce qui constitue ce lieu. Tu le vois ?
_____ - Je... non. Y a rien, ici.
_____ - C’est ce que tu penses. Tu es comme tant d’autres. Tu as oublié de faire vivre ton imagination.
_____- Mon imagination ?
_____ - Oui.
_____ - Tu ne sais pas le temps que je passe dans mes pensées, à...
_____ - Cette réalité-là m’importe peu. Puise dans ce qui est pour faire grandir tes rêves. C’est le monde qui t’entoure qui doit porter la matière de ce que tu vis. Cesse de te fermer.»
_____ J’ouvris la bouche mais elle avait déjà roulé, volé, nagé dans une autre salle vide. Je la rejoignis.
_____«Jill ? Explique-moi l’intérêt. Tu viens souvent ici.
_____- Beaucoup, oui.
_____ - Pourquoi ?
_____ - Pourquoi ?! Trouve.
_____ - Que je... trouve ? Hm, oui, tu aimes... le silence. Le calme de ces murs. Qui te permet... de te ressourcer. D’aménager un peu de place pour méditer, en paix, et seule.
_____ - Je ne t’aurais pas amené dans ce cas. Réfléchis.
_____ - Je ne trouve pas.
_____ - Tu n’as pas commencé.»
_____ Elle me dévisagea un moment. «Je t’ai vu dans ta bulle. Je t’amène ici pour que tu retrouves ce que tu as oublié. Ce que tu as effacé autour de ta mémoire. Quand tu te concentres uniquement dans ton univers clos et plié.»
_____ Je souris devant ses termes imagés. «Plié ?
_____ - Oui.
_____ - Qu’est-ce que je dois voir, ici ? Montre-moi, Jill. J’écoute.
_____ - Ça ne suffit pas.
_____ - Je t’écoute. J’ouvre les yeux. Je tends les mains.
_____ - D’accord.»
_____ Un temps.

_____ Jill cabriola à travers les ouvertures béantes et impersonnelles puis s’arrêta à nouveau, attendant que je vienne vers elle. Nous nous trouvions dans la grande pièce principale, dont tout un pan de mur avait été remplacé par une large baie vitrée, à travers laquelle nous pouvions admirer une forêt de maisons aux toits gris et des monuments majestueux. Jill tendit le bras vers un point de la ville, un tout petit point, que je n’avais même pas remarqué.
_____ «Tu vois, là-bas ? C’est la Tour Eiffel. T’imagines le tas de fric que ces mecs doivent dépenser pour habiter cet appart avec vue sur la Tour Eiffel ? Sois conscient, sweetie, que chaque mètre carré sur lequel tu poses les pieds doit valoir des millions. Bon. Regarde en bas. Les rues sont calmes. On est dans un quartier chic, les gens sortent jamais de chez eux. Mais là, à gauche, là, c’est le quartier latin. Plein de restaurants ouverts 7 jours sur 7, des petits troquets, des grands théâtres, des vieux bistrots, et puis des nouvelles salles de concerts qui fleurissent chaque jour au milieu de la foule, sous les pas des passants. Ils savent plus où marcher, eux. Ici, tout, tout est calme. Retourne-toi. Admire cette pièce vide. Tu crois qu’elle est vraiment vide, hm ? Ici, tu te souviens pas, on avait acheté un énorme divan sur lequel on s’est prélassés des nuits entières devant notre petite télé. Il a l’air moelleux, hein. C’est toi qui avais choisi la couleur. Je me souviens, on s’était disputés à propos de la texture, j’aime pas les canapés qui grattent moi, alors quand on a vu ce modèle, les coussins épais recouverts de toile bordeaux, juteux, sucré, doux comme pas possible, on s’est mis tout de suite d’accord. Moins sur le prix, mais qu’est-ce que tu veux, de toutes façons on est riches. Très riches. Quoi, à côté ? C’est la bibliothèque de l’oncle Bernard. J’ai hérité de tous ses bouquins quand il a déménagé dans son studio. Il aime bien les américains, lui. Tout un rayon de Kerouack, de Paul Auster, de Steinbeck, de grands classiques du genre, classés par ordre alphabétiques. Parce qu’il était méticuleux. Les heures qu’on a passées à sortir toutes ces conneries de leurs putain de cartons. J’en avais plein le dos. Mais au final, ça rend bien, non ? Puis y a aussi toutes ces tentures qu’on a rapportées de nos voyages, ces statues africaines que j’aime bien, surtout celle qui porte la calebasse sur son dos, ces masques vénitiens un peu laids, trop brillants, je voulais pas que tu les mettes là d’ailleurs, quand est-ce qu’on les vire ? Viens voir là-bas. Je te fais visiter.»
_____ Et tandis que mon tourbillon sautillait d’une salle à l’autre, trop-plein d’énergie, fascinante création divine, je la suivais, je respirais dans ses yeux, je voyais avec elle la discothèque débordant de vinyles anciens, les petits palmiers en fleurs qui surgissaient des coins des fenêtres, les nuances chaudes des tapis, le voile multicolore tout droit sorti du royaume des Indes. Tout autour de moi prenait vie comme jamais.
_____ Jill me fit écouter un album entier des Pink Floyd sur le sofa du salon. Elle mit sens dessus dessous les armoires bleues de la chambre à coucher et m’habilla en princesse orientale, je me vengeai puérilement en l’aspergeant du parfum le plus capiteux du monde que j’avais déniché dans la salle de bain, et nous nous réconciliâmes devant un énorme plat de lasagnes du chef que je lui préparai en un tour de main dans notre cuisine high tech.

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Sam 23 Juin - 19:10

Bonjour cette nouvelle est en perte de vitesse alors que je l'aimais bien T-T. What's the matter?

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Sam 23 Juin - 23:15

Ah, mais ce n'était pas à Tildu de continuer ? (:en fait je ne sais pas trop : je crois que j'ai perdu le fil >_<:)

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Jeu 28 Juin - 16:24

Oui, c'était à elle, mais elle n'est pas inspirée apparemment. Bon, je sais pas. De toutes façons, je pars en vacances moi !

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Mer 15 Mai - 13:06

Et pourquoi c'était à moi, alors qu'Anaël a écrit avant moi ! Ce serait peut être à lui de la reprendre cette histoire !

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Mer 15 Mai - 18:09

Haha. Oui bon du calme, je reprendrai cette histoire après le Bac, promis !!

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MessageSujet: Re: Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]   Aujourd'hui à 11:11

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Nouvelle - L'amour n'est jamais loin [Titre Provisoire]
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