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 Thème du 7 Septembre au 7 Novembre

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Quelle(s) nouvelle(s) préférez-vous ?
"Emporté par les Flots", par Tildu
30%
 30% [ 3 ]
"Thétis", par Mema
40%
 40% [ 4 ]
"It's Calling Me", par Julie
30%
 30% [ 3 ]
Total des votes : 10
 

AuteurMessage
Capitaine
Admin Fondateur


Messages : 88

MessageSujet: Thème du 7 Septembre au 7 Novembre   Mer 7 Sep - 14:58




 Thème du 7/09 au 7/11




Bonjour Bonjour !

Puisque nous sommes sur un bateau, j'ai envie de vous proposer pour commencer un thème sur le voyage !!

À vous d'écrire une petite nouvelle, un extrait de carnet de bord, ou tout ce qui vous passe par la tête, bien sûr par rapport au voyage.

Réalité ou fiction, 21e siècle ou 15e, voyage en Amérique ou jusqu'à Mars, à vous de voir ce qui vous plaît le plus... Laissez vous emporter par votre imagination !

Il faudra envoyer votre texte avant le 7 Novembre 2011, et nous pourrons tous choisir notre préféré.

Ce thème est optionnel. En aucun cas vous n'êtes obligé(e) d'écrire sur ce thème, mais vous pourrez à partir du 31 octobre voter pour votre préféré si vous ne participez pas.

Bonne Chance à tous !!





Dernière édition par Capitaine le Dim 16 Oct - 16:56, édité 3 fois
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Tildu
Commandant de Bord


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Où suis-je ? : Ici...ou ailleurs

MessageSujet: Re: Thème du 7 Septembre au 7 Novembre   Dim 2 Oct - 11:12

Emporté par les flots


Les vagues caressaient le bois mouillé, qui filait sur les flots tel un dauphin glissant sur cette étendue infinie. Les voiles blanches, gonflées par la brise maritime, propulsaient le navire sur la mer bleue. Dans le ciel aux rares nuages, albatros et autres oiseaux marins virevoltaient et suivaient le trajet de ce navire au bois clair. Sur le pont, les marins languissaient. Qu'y avait-il à faire par un si beau temps ? Vérifier de suivre le bon cap, et se laisser emporter par le courant.

Cela faisait maintenant vingt et un jours que le Queen Island avait pris la mer vers les terres de l'Amérique tant convoitée. Le Capitaine, John Lohmard, venait d'avoir 41 ans, et il était dur mais juste avec ses hommes. Ce n'était pas son premier voyage avec vers le Nouveau Continent, et il avait l'expérience des longs trajets à travers l'Atlantique. À son bord, 19 matelots, dont un cuisinier et un médecin. Les plus jeunes résistaient mal au va et vient des vagues, mais aucun n'était encore malade, pour la grande joie du capitaine.
À bord, se trouvaient aussi M. et Mme Brandon, accompagnés de leur fille, qui avaient payé le Capitaine pour partir du Royaume-Uni sans complication. On ne les voyait pourtant pas beaucoup puisque, ayant le mal de mer, ils restaient souvent dans la «cabine» que leur avait assignée les matelots, et qui servait normalement de réserve. On y avait disposé des lits superposés et une petite commode, et le Capitaine pensait en faire une cabine permanente pour transporter quelques voyageurs et se faire de la monnaie. Leur fille, Helen, quant à elle, adorait monter sur le pont pour contempler la mer, et même grimper jusqu'au poste de vigie, où elle se sentait libre et où le vent l'entourait de sa douce brise. Elle y restait des heures, admirant oiseaux et eau transparente, et même de temps en temps quelques dauphins sauter dans l'écume des vagues.

C'était donc ce jour-là, un de ces jours où l'on ne voit que du bleu partout où on regarde, les bleus profonds et turquoises de l'océan et du ciel se mélangeant dans un camaïeu magnifique. Helen Brandon était postée comme à son habitude sur le poste de vigie, et fixait l'horizon, ses pensées trop loin pour qu'on puisse les rattraper. Elle portait une jolie robe blanche et des ballerines couleur lys. De son haut promontoire, on pouvait presque la confondre avec un ange. Le Capitaine et les matelots voguaient à leurs occupations, qui n'était pas nombreuses dans une mer aussi calme. M et Mme Brandon, eux étaient dans leur chambre à lire des livres d'aventure. Ils étaient tous de bonne humeur, il faisait beau, les provisions étaient suffisantes pour le restant du voyage, et Madame n'était plus malade aujourd'hui. En somme, une belle journée ! Et les vagues faisaient valser délicatement le navire.

Mais soudain, une ombre se dessina à l'horizon. «Bateau en vue !», cria un jeune mousse qui était posté sur le pont. Le Capitaine leva son regard des cartes qu'il examinait. Effectivement un grand vaisseau gris se profilait dans le lointain. «Un bateau de commerce j'imagine», répondit il, avant de remettre son nez sur son planisphère.
Passé quelques minutes, le bateau s'était largement rapproché. Le Capitaine Lohmard demanda qu'on leur fasse un signal de drapeaux pour leur demander d'où ils venaient. «Argentine Capitaine», annoncèrent les matelots en coeur. Ce dernier prit sa longue vue pour observer le navire. C'était un beau trois-mâts, lui aussi, au bois grisés par le temps. Un homme barbu était à la barre, sans doute le Capitaine et regardait férocement sa troupe de moussaillons. On le vit crier, mais les deux bateaux étaient trop éloignés pour que John Lohmard puisse entendre quoique ce soit.

Un grand bruit retentit. Helen ouvrit les yeux. Elle était déstabilisée. Quand elle remarqua le bateau voisin, tout proche à présent du Queen Island elle se mit sur pieds. En bas, le quartier maître s'agitait : «Redescends de là tout de suite petite ! C'est dangereux !», vociféra-t-il.
Un autre coup sec retentit. L'enfant sentit que le bois sous ses pieds n'était plus stable. En bas, M. et Mme Brandon étaient sortis sur le pont, et un horrible spectacle les attendait. Le mât principal avait était touché par un canon, et il tanguait dangereusement. «Que se passe-t-il ?», s'inquiéta M. Brandon. «Des pirates Monsieur», lui répondit le mousse, «ils nous attaquent !». Les matelots, n'étant pas préparés pour cet affrontement, couraient dans tous les sens, suivant les ordres du Capitaine : «Préparez les canons !», grondait il, «sortez les armes, vite !!». Les détonations fusaient de toute part, le vacarme et l'agitation étaient incontrôlables, et brusquement, le mât se fracassa sur la poupe du navire, qui vibra dans un crissement de charpente. «Helen !!!», entendit-on entre les coups de canons et les fusillades.

Le désordre de cette bataille donnait un côté irréaliste à la scène, et les marins épuisés ne savaient plus comment se défendre. Sur le bateau ennemi, les hommes étaient dans leur élément. Féroces et cruels, ils livraient cet affrontement avec une satisfaction et une gaieté diaboliques. Pourtant, ils ne s'attendaient pas à la présence de canons sur le Queen Island, et ils avaient été pris de surprise, mais, ils gagnaient, c'était évident.
Un pirate aux yeux noir de jais fit le dernier coup de grâce : un boulet de canon stratégiquement situé frappa le bâtiment dans son ensemble. Celui-ci fut prit d'un gémissement avant d'exploser dans un nuage de poussière et de flammes. Le silence retomba sur ce paysage dévasté. Le bateau pirate laissa derrière lui le Queen, et un sourire se dessina sur les lèvres des brigands.

Et l'on put voir entre les décombres encore fumants un petit mocassin blanc errer à jamais sur les flots paisibles et bleus.

_________________
"All we have to decide is what to do with the time that is given us. "
J.R.R. Tolkien
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Julie
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MessageSujet: Re: Thème du 7 Septembre au 7 Novembre   Mer 2 Nov - 18:50

Ma participation !

It's Calling Me

Je suis assise sur le rebord de la fenêtre, en tailleur, les yeux collés au hublot.
Dehors il fait nuit noire. Les pâles rayons de la Lune se reflètent dans les remous de l’eau. Lumière paisible et fade. Falaises grises ici. Là-bas, au loin, se profile la rive illuminée. Mer, partout. Je regarde défiler les vagues perlées d’écume depuis le hublot de la cabine. Je pense. En écoutant un vieux morceau de rock’n’roll.
Je veux aller jusqu’à la fin du monde. Je voudrais juste découvrir d’autres choses, essayer de me connaître moi-même, de tout comprendre.
Je veux partir.
Mon coeur fixe l’horizon que mes yeux ne regardent même plus. Les paysages autour de moi défilent. Le soleil est au bout de l’horizon, il tangue, il va bientôt partir. Je dois le suivre.
Je sens l’appel du large. «I’m Calling You».
Le vieil homme devant sa maison en bois, in the middle of nowhere. Il a un harmonica entre ses doigts encore vifs. Ses mains tremblent mais il sait ce qu’il joue. Et la mélodie s’élève dans le désert américain, au milieu du sable et du ciel sans nuages. Je vous aime ! Je vous aime tous ! Laissez-moi apprendre.
Je veux mettre un sac à dos énorme sur mes épaules et prendre le premier avion. Oublier ce sac à l’aéroport et continuer mon chemin, les bras ballants, nue et libre comme le voyageur en quête de vérité.
Tout quitter, maintenant, laisser mon passé incertain. N’être plus rien qu’un être en devenir. De renaître. Connaître une autre vie.
Venir en tant que moi-même, nouveau-né, prête et ouverte à tout. Chercher les réponses sans les trouver, juste pour découvrir le cheminement à parcourir.
Gravir ces montagnes que j’ai toujours vues de loin. Marcher jusqu’à ces personnes étranges qui me sont inconnues.
Vivre. Enfin.
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MessageSujet: Re: Thème du 7 Septembre au 7 Novembre   Lun 7 Nov - 19:12

Thétis


Le vaisseau ralentit de plus en plus, puis stoppa net dans un extraordinaire nuage de poussière. Le choc fut tel que Cristal fut projetée à l’autre bout du cockpit.
« Parfais, s’enthousiasma Step, et félicitation Cris !!!
- Merci, heureusement qu’on arrive à faire ça, après tout ce boulot ! répliqua la jeune fille de 16 ans, en se relevant. »
Sur Phétis, le ciel d’un vert immaculé était peuplé d’oiseaux multicolores virevoltants en ronds infinis. De grands arbres se dressaient au loin, probablement au bord de la mer Brickan. L’espace où s’était posé l’appareil était un immense désert de pierres rouges, dont la seule frontière était la cime des arbres loin vers le nord. Malgré la joie incontrôlable des deux adolescents, il fallait d’abord vérifier si aucun être hostile ne rôdait dehors avant de s’y aventurer… Le plus calmement et efficacement possible, ils mirent en application ce qu’ils avaient maintes et maintes fois répété tout en criant « On est arrivé, on est arrivé !! ». Ceci effectué, Step et Cristal ouvrirent la grande porte principale. Ils connaissaient par cœur tous les boutons de la navette, étaient capable de piloter entre les météorites, de faire toutes sortes de manipulations pour consommer moins d’énergie en se servant des théorèmes physiques et mathématiques les plus ardus. On leur avait aussi appris à combattre à l’épée (les munitions pour armes à feu étaient épuisées depuis longtemps)…
Enfin, tout cet entrainement intensif allait pouvoir servir à quelque chose : ils allaient pour la première fois poser un pied sur la terre ferme.

*
* *

L’opération Phétis avait décollé depuis 223 ans de la Terre. Son objectif, coloniser la planète éponyme, hors du système solaire, mais habitable par des humains, en envoyant 53 femmes et 76 hommes de 30-35 ans entrainés, dans un vaisseau prévu pour pouvoir recycler certains déchets, filtrer l’eau, fabriquer sur place son énergie, nourrir les astronautes qui l’occupe (grâce à des carrés de terres cultivables, du bétail…), en somme s’auto suffire. A ce niveau là, tout c’était bien passé. Les hôtes s’étaient habitués vite, avaient transmis tout ce qu’ils savaient à leurs enfants, avaient de quoi manger abondement… un succès ! Mais plusieurs imprévus surgirent.
En 143 après départ, malgré la difficulté de communication avec la Terre (se trouvant à 25 milliards de kilomètres de la planète, il leur fallait plus de 23 heures pour envoyer un message, et 23 autres pour recevoir la réponse), ils pouvaient encore donner des informations, demander l’avis d’experts. Mais cette année là, l’émetteur-récepteur, pourtant construit pour durer, rendit l’âme. Un désastre, sans doute plus moral que technique, les ordinateurs de bord étant assez puissants, et les hommes assez intelligents pour conduire et satisfaire leurs besoins.
L’imprévu de loin le plus catastrophique fut l’intrusion d’une épidémie inconnue. En 184, Xixis (le vaisseau) était peuplé de 207 habitants. Des symptômes mystérieux contaminèrent plus de 190 passagers, qui moururent dans les quelques mois. Il ne restait plus aucun médecin, et faire tourner l’appareil avec si peu de bras était très dur. Les deux femmes et une quinzaine d’hommes qui subsistaient se mirent à œuvrer beaucoup : ils détachèrent les parties inutiles de la fusée, jetèrent les corps, tout en conduisant, cultivant… Malgré leurs efforts, on n’arriva jamais à renouveler assez la population. La chance ne jouait pas avec eux si bien qu’a l’atterrissage sur Phétis, il ne restait plus que Cristal, Step, leurs quatre bébés, une fille de 4 ans et un garçon de 5. C’est tout.
Après une multitude de tests, ils sortirent dehors, impatients de connaître un autre monde. Ils avaient répétés tous ces gestes en simulation, mais là, c’était complètement autre chose. Ils rentrèrent dans l’une des seules jeeps qui n’avaient pas été larguées dans l’espace, et se dirigèrent vers le point de repère : les arbres au bord de la mer.
Ils arrivèrent en peu de temps à coté de la Brickan. Pour les enfants, tout était inédit. Chaque sensation était une sensation nouvelle. Emerveillés, ils gardaient leurs yeux grands ouverts et profitaient, « buvaient » ce qu’ils avaient la chance de pouvoir voir. En effet, c’était les premiers terriens à poser un pied sur Phétis. Ils ne connaissaient la Terre que grâce aux livres et ordinateurs mais ils en étaient tout de même fiers.
Du fond du cœur, les adolescents regrettaient les malheurs arrivés à leurs ancêtres. Sans ça, ils seraient en train de communiquer avec la Terre, de leur envoyer toutes ces images ! Le plus douloureux était de penser qu’en ce moment, si tout s’était passé comme prévu, ils seraient en train de partager leur exploration et leurs découvertes uniques avec leurs proches. Une centaine de personne aurait dû aphétir avec eux…
L’organisme des visiteurs s’habituait tant bien que mal aux conditions de vie et s’acclimatait au nouvel environnement. Ils avaient des vivres et de l’eau pour trois jours, partaient donc explorer un peu, et faire un petit état des lieux. Après quoi, ils reviendraient au vaisseau car il restait des animaux à s’occuper, et des plantations. S’occuper des enfants tout en gérant les objectifs fixés pour une centaine de personnes n’était pas chose facile. Et dormir sous tante pour des individus coutumiers au confort de la navette, aux sons électroniques et aux multiples diodes l’était tout autant.
Le deuxième jour, alors qu’ils relevaient la faune et la flore de la forêt, ils firent une rencontre tout du moins fascinante. Ce qu’ils avaient observé jusqu'à présent ressemblait plus ou moins à l’environnement de la planète bleue. Mais l’être qu’ils aperçurent alors n’avait aucune caractéristique en commun avec quelque chose de connu. Il se mouvait à l’aide de ce qui pourrait s’apparenter à quatre « jambes » : des sortes de rectangles flexibles d’une cinquantaine de centimètres, qui ondulaient permettant ainsi de se déplacer à une grande vitesse, ainsi que sur l’eau. Sur ces « pattes » se dressait un cylindre, d’environ deux mètre de hauteur, avec toutes sortes d’orifices difficile et trop long à décrire ici faisant office de nez, bouche, yeux… On pouvait remarquer qu’il était vêtu d’un « pull » rouge duquel sortaient deux bras, sans doute les éléments les plus ressemblants à l’anatomie d’un homme. On avait l’impression qu’il observait les humains du haut de son immensité. Ces derniers avaient l’air bien plus apeurés que la bête, mais il était compliqué d’analyser la moindre pensé d’un tel animal. Une minute durant, les colons restèrent en état d’arrêt pur et simple. Puis, Step balbutia un : « Bonjour » maladroit, avant de se rendre compte, une seconde après qu’il était totalement ridicule. La créature parut comprendre, car elle rétorqua « Yofia » de sa grosse voix grave. Avec des gestes, elle leur fit comprendre qu’elle serait de retour ici dans peu de temps, visiblement après le coucher du soleil. Hébétés, les Xixisciens rétèrent cloué sur place à le regarder partir à une vitesse folle.

Il revint avec un spécialiste de la Terre, qui communiquait depuis 50 ans (l'invention du récepteurs d'ondes extraphétestres) avec les humains et parlait l'anglais. Tous leur fut alors expliqué. Le contenu de tous les serveurs web des hommes avait été envoyé, exploré et étudié par des milliers de gens sur Phétis. Depuis une dizaine d'année, on s'attendait à voir débarquer Xixis. Et les voilà, comme des héros. Step, Cristal, leurs bébés et les deux enfants de 4 et 5 ans.

Nulle la fin hein ??? Je sais... J'ai pô trouvé mieux. Sinon, j'écrivais un bouquin...
J'espère que ça vous a plu quand même. Votez pour moi xD !!
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Capitaine
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MessageSujet: Re: Thème du 7 Septembre au 7 Novembre   Lun 7 Nov - 21:02

Le Concours sur le thème du Voyage est clos !

Merci aux courageux Passagers qui ont participé !

Je lance le sondage, à vous de voter pour la ou les nouvelle(s) que vous appréciez le plus (note : le choix est multiple).

Bonne chance à tous !
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Capitaine
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MessageSujet: Re: Thème du 7 Septembre au 7 Novembre   Sam 14 Jan - 18:18

Le vote est clos ! Merci de votre participation.
Le grand gagnant est Mema!
Merci à tous pour votre participation !

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MessageSujet: Re: Thème du 7 Septembre au 7 Novembre   Aujourd'hui à 7:05

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Thème du 7 Septembre au 7 Novembre
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